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Zones génératrices et tissus secondaires
Lorsque la croissance primaire s’achève, elle peut être suivie d’une croissance toute différente. Elle est due au
fonctionnement des méristèmes secondaires ou zones génératrices qui se divisent régulièrement de façon péricline
ou tangentielle. Le cambium est formé de deux types de cellules : des initiales longues ou initiales fusiformes, et
des initiales courtes ou initiales radiales ; de sorte que les tissus produits sont formés de deux systèmes croisés : le
système vertical, ou axial, renfermant les éléments longs spécialisés surtout dans la conduction à longue distance et
dans le soutien ; le système horizontal, ou radial, comportant des cellules courtes (rayons).
Ces divisions engendrent des assises concentriques de cellules qui se différencient en tissus dits secondaires, bien
reconnaissables à l’empilement caractéristique de leurs éléments. Des cloisonnements anticlines permettent
l’accroissement diamétral.
Les zones génératrices se distinguent des méristèmes primaires apicaux par leur production strictement histogène
et par leurs caractères cytologiques (vacuoles volumineuses). Ici la structure histologique résulte très directement
de la structure de la zone génératrice qui lui a donné naissance. Elles sont au nombre de deux : le cambium
libéroligneux et le phellogène.
6-1. On distingue un cambium fasciculaire, zf, et interfasciculaire, zi. L’opposition entre les tissus primaires et secondaires est
bien nette. ph, phloème ; pv, pôle vasculaire ; vx, vaisseau en différenciation.
6-2 et 6-3. Initiation du cambium
Portion interfasciculaire. Tige de sureau en fin de première année. Une cellule vacuolisée mais peu spécialisée (méristème
résiduel) se divise périclinement. De proche en proche, les cellules se divisant de la même façon, une zone génératrice continue
est mise en place (× 32 000).
6.1
Zones génératrices et tissus secondaires
Lorsque la croissance primaire s’achève, elle peut être suivie d’une croissance toute différente. Elle est due au
fonctionnement des méristèmes secondaires ou zones génératrices qui se divisent régulièrement de façon péricline
ou tangentielle. Le cambium est formé de deux types de cellules : des initiales longues ou initiales fusiformes, et
des initiales courtes ou initiales radiales ; de sorte que les tissus produits sont formés de deux systèmes croisés : le
système vertical, ou axial, renfermant les éléments longs spécialisés surtout dans la conduction à longue distance et
dans le soutien ; le système horizontal, ou radial, comportant des cellules courtes (rayons).
Ces divisions engendrent des assises concentriques de cellules qui se différencient en tissus dits secondaires, bien
reconnaissables à l’empilement caractéristique de leurs éléments. Des cloisonnements anticlines permettent
l’accroissement diamétral.
Les zones génératrices se distinguent des méristèmes primaires apicaux par leur production strictement histogène
et par leurs caractères cytologiques (vacuoles volumineuses). Ici la structure histologique résulte très directement
de la structure de la zone génératrice qui lui a donné naissance. Elles sont au nombre de deux : le cambium
libéroligneux et le phellogène.
6-1. On distingue un cambium fasciculaire, zf, et interfasciculaire, zi. L’opposition entre les tissus primaires et secondaires est
bien nette. ph, phloème ; pv, pôle vasculaire ; vx, vaisseau en différenciation.
6-2 et 6-3. Initiation du cambium
Portion interfasciculaire. Tige de sureau en fin de première année. Une cellule vacuolisée mais peu spécialisée (méristème
résiduel) se divise périclinement. De proche en proche, les cellules se divisant de la même façon, une zone génératrice continue
est mise en place (× 32 000).
6.1
