118
13. Diversité et sous-ensembles
• Les Angiospermes, apparues vers la fin du Jurassique, représentent actuellement la grande majorité des plantes
terrestres (200 000 espèces).
La caractéristique principale des Angiospermes est d’avoir des ovules protégés, situés dans un ovaire clos. Le
pollen ne peut arriver directement jusqu’à l’ovule et doit germer sur une partie spécialisée du carpelle, le stigmate ;
il se produit une double fécondation (p. 98-101). Rappelons que le carpelle clos, nécessairement traversé par
l’élément mâle, constitue un « filtre », jouant un rôle de sélection génétique essentiel qui a été déterminant pour la
réussite du groupe.
Si les Angiospermes constituent un sous-embranchement homogène par la constance de l’organisation des
gamétophytes et des phénomènes de la fécondation, elles sont très variées du point de vue biologique, et leur
appareil végétatif comme leur appareil reproducteur présentent toutes sortes d’adaptations structurales et
fonctionnelles. Les Angiospermes se divisent en Monocotylédones et Dicotylédones. Cette distinction qui repose
sur un caractère embryologique fondamental – nombre de cotylédons (p. 104) –, s’accompagne souvent d’un
ensemble de traits facilitant leur identification.
L’ascendance des Angiospermes reste mal connue. Le groupe actuel des Polycarpiques présente un ensemble de
caractères archaïques qui conduisent à les considérer comme proches d’une hypothétique souche ancestrale.
Ce groupe comporte essentiellement une famille arborescente, les Magnoliacées (type magnolia) et une famille
herbacée, les Renonculacées (type renoncule ou bouton d’or). Les Nymphéales (Nénuphar…) sont également un
ordre primitif.
Les fleurs considérées comme les plus primitives
sont caractérisées par un nombre élevé et variable
de pièces reproductrices, insérées en spirale (et non
en cycles stables comme dans les familles plus
évoluées) sur un réceptacle saillant. Les carpelles,
puis les fruits, restent, de plus, indépendants les uns
des autres (d’où le nom Polycarpiques, de poly =
nombreux et carpo = fruit).
Caractre primordial
embryon
Signes distinctifs frquents:
Signes distinctifs frquents:
– fleurs de type 3;
– feuilles à nervures pararallèles;
– port herbacé (exceptions: Palmiers ...);
– anatomie : pas de formations secondaires
(présence d’une 4
ème phase vasculaire) .
MONOCOTYLDONES
DICOTYLDONES
– fleurs de type 4 ou 5;
– feuilles à nervures en réseau;
– port herbacé ou ligneux;
– formations anatomiques secondaires
(cambium : bois et liber).
13.12a
13. Diversité et sous-ensembles
• Les Angiospermes, apparues vers la fin du Jurassique, représentent actuellement la grande majorité des plantes
terrestres (200 000 espèces).
La caractéristique principale des Angiospermes est d’avoir des ovules protégés, situés dans un ovaire clos. Le
pollen ne peut arriver directement jusqu’à l’ovule et doit germer sur une partie spécialisée du carpelle, le stigmate ;
il se produit une double fécondation (p. 98-101). Rappelons que le carpelle clos, nécessairement traversé par
l’élément mâle, constitue un « filtre », jouant un rôle de sélection génétique essentiel qui a été déterminant pour la
réussite du groupe.
Si les Angiospermes constituent un sous-embranchement homogène par la constance de l’organisation des
gamétophytes et des phénomènes de la fécondation, elles sont très variées du point de vue biologique, et leur
appareil végétatif comme leur appareil reproducteur présentent toutes sortes d’adaptations structurales et
fonctionnelles. Les Angiospermes se divisent en Monocotylédones et Dicotylédones. Cette distinction qui repose
sur un caractère embryologique fondamental – nombre de cotylédons (p. 104) –, s’accompagne souvent d’un
ensemble de traits facilitant leur identification.
L’ascendance des Angiospermes reste mal connue. Le groupe actuel des Polycarpiques présente un ensemble de
caractères archaïques qui conduisent à les considérer comme proches d’une hypothétique souche ancestrale.
Ce groupe comporte essentiellement une famille arborescente, les Magnoliacées (type magnolia) et une famille
herbacée, les Renonculacées (type renoncule ou bouton d’or). Les Nymphéales (Nénuphar…) sont également un
ordre primitif.
Les fleurs considérées comme les plus primitives
sont caractérisées par un nombre élevé et variable
de pièces reproductrices, insérées en spirale (et non
en cycles stables comme dans les familles plus
évoluées) sur un réceptacle saillant. Les carpelles,
puis les fruits, restent, de plus, indépendants les uns
des autres (d’où le nom Polycarpiques, de poly =
nombreux et carpo = fruit).
Caractre primordial
embryon
Signes distinctifs frquents:
Signes distinctifs frquents:
– fleurs de type 3;
– feuilles à nervures pararallèles;
– port herbacé (exceptions: Palmiers ...);
– anatomie : pas de formations secondaires
(présence d’une 4
ème phase vasculaire) .
MONOCOTYLDONES
DICOTYLDONES
– fleurs de type 4 ou 5;
– feuilles à nervures en réseau;
– port herbacé ou ligneux;
– formations anatomiques secondaires
(cambium : bois et liber).
13.12a
