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3. Bryophytes
Principaux types
a) Mousses et Sphaignes
La majorité des mousses appartient au groupe des Bryales. Elles ont un protonéma filamenteux, une tige feuillée
à symétrie radiale et une capsule typique. D’après la disposition du sporogone sur le gamétophyte, on distingue :
a) les mousses acrocarpes (akros = sommet, carpos = fruit) dont les sporogones sont terminaux (polytric, funaire,
Mnium, Leucobryum) ; b) les mousses pleurocarpes (pleuros = côté) dont les sporogones sont latéraux. Il s’agit de
mousses d’assez grande taille, à tiges ramifiées, appartenant au groupe des Hypnum dans lequel la plus commune
est la mousse des jardinières utilisée par les fleuristes.
Les sphaignes se distinguent des précédentes par leur biologie et leur structure particulières.
b) Hépatiques
Caractérisées par un protonéma souvent réduit et massif, un appareil végétatif et des capsules simples, elles
comprennent deux groupes : les hépatiques à feuilles (Diplophyllum, Fossombronia) et les hépatiques à thalle dont
l’appareil végétatif est une lame aplatie (lunulaire, Marchantia) (cf planche 7, cahier couleur).
3-59 à 3-62. Mousses et Sphaignes.
3-59 et 3-60. Mousse acrocarpe, Polytrichum.
3-61. Mousse pleurocarpe, Hypnum. Remarquer la situation latérale du sporogone. – 3-62. Sphaigne.
3-63 à 3-65. Hépatiques.
3-63. Hépatique à thalle, Lunularia (elle développe souvent des corbeilles à propagules en croissant de lune, d’où son nom).
3-64. Hépatique à thalle, Marchantia. Le thalle porte des chapeaux où se développent les gamétanges. Ici chapeau femelle à
archégone. – 3-65. Hépatique à feuille, Diplophyllum.
3.59
3.60
3.61
3.62
3.63
3.64
3.65
3. Bryophytes
Principaux types
a) Mousses et Sphaignes
La majorité des mousses appartient au groupe des Bryales. Elles ont un protonéma filamenteux, une tige feuillée
à symétrie radiale et une capsule typique. D’après la disposition du sporogone sur le gamétophyte, on distingue :
a) les mousses acrocarpes (akros = sommet, carpos = fruit) dont les sporogones sont terminaux (polytric, funaire,
Mnium, Leucobryum) ; b) les mousses pleurocarpes (pleuros = côté) dont les sporogones sont latéraux. Il s’agit de
mousses d’assez grande taille, à tiges ramifiées, appartenant au groupe des Hypnum dans lequel la plus commune
est la mousse des jardinières utilisée par les fleuristes.
Les sphaignes se distinguent des précédentes par leur biologie et leur structure particulières.
b) Hépatiques
Caractérisées par un protonéma souvent réduit et massif, un appareil végétatif et des capsules simples, elles
comprennent deux groupes : les hépatiques à feuilles (Diplophyllum, Fossombronia) et les hépatiques à thalle dont
l’appareil végétatif est une lame aplatie (lunulaire, Marchantia) (cf planche 7, cahier couleur).
3-59 à 3-62. Mousses et Sphaignes.
3-59 et 3-60. Mousse acrocarpe, Polytrichum.
3-61. Mousse pleurocarpe, Hypnum. Remarquer la situation latérale du sporogone. – 3-62. Sphaigne.
3-63 à 3-65. Hépatiques.
3-63. Hépatique à thalle, Lunularia (elle développe souvent des corbeilles à propagules en croissant de lune, d’où son nom).
3-64. Hépatique à thalle, Marchantia. Le thalle porte des chapeaux où se développent les gamétanges. Ici chapeau femelle à
archégone. – 3-65. Hépatique à feuille, Diplophyllum.
3.59
3.60
3.61
3.62
3.63
3.64
3.65
