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2. Champignons
Ascomycètes • Appareil de fructification (ascocarpe)
Les Ascomycètes forment un groupe immense. Si certaines espèces comme les levures produisent leurs ascospores
sans différenciation particulière, de très nombreux représentants construisent un appareil sporifère ou ascocarpe (=
« fruit à asques ») plus ou moins complexe et volumineux. Certains sont clos (Penicillium) ; d’autres appelés périthèces (Sordaria) s’ouvrent à maturité au moyen d’un canal par où sortent les ascospores. Un dernier groupe édifie
des ascocarpes très typiques ayant l’aspect d’une coupe largement ouverte nommée apothécie (pézize). Seules quelques espèces sont comestibles. Il s’agit des morilles, dont chaque alvéole de la fructification est tapissée par
l’hyménium (cf planche 4, cahier couleur), et des truffes qui présentent un ascocarpe, très modifié par un mode de
vie souterrain, en forme de tubercule.
Les appareils de fructification des Ascomycètes sont des structures complexes dans lesquelles se produit la plasmogamie, la caryogamie, la réduction chromatique puis la différenciation des ascospores. Ils associent des hyphes
haploïdes (mycélium primaire représentant le gamétophyte) et des hyphes à dicaryons (mycélium secondaire représentant le sporophyte). L’hyménium est formé par la juxtaposition d’éléments mycéliens stériles (paraphyses) et
fertiles (asques) (cf planche 4, cahier couleur). Il forme une large assise tapissant le fond des apothécies.
2-36. Développement d’une pézize hétérothallique et organisation de l’apothécie.
a. Intrication d’hyphes haploïdes (mycélium primaire) et d’hyphes à dicaryons (mycélium secondaire).
b. Détail d’une plasmogamie. Le gamétocyste mâle fusionne avec le gamétocyste femelle d’où ensuite émergent les filaments
à dicaryons. Les gamétocystes sont plus ou moins différenciés suivant les espèces.
a
b
2. Champignons
Ascomycètes • Appareil de fructification (ascocarpe)
Les Ascomycètes forment un groupe immense. Si certaines espèces comme les levures produisent leurs ascospores
sans différenciation particulière, de très nombreux représentants construisent un appareil sporifère ou ascocarpe (=
« fruit à asques ») plus ou moins complexe et volumineux. Certains sont clos (Penicillium) ; d’autres appelés périthèces (Sordaria) s’ouvrent à maturité au moyen d’un canal par où sortent les ascospores. Un dernier groupe édifie
des ascocarpes très typiques ayant l’aspect d’une coupe largement ouverte nommée apothécie (pézize). Seules quelques espèces sont comestibles. Il s’agit des morilles, dont chaque alvéole de la fructification est tapissée par
l’hyménium (cf planche 4, cahier couleur), et des truffes qui présentent un ascocarpe, très modifié par un mode de
vie souterrain, en forme de tubercule.
Les appareils de fructification des Ascomycètes sont des structures complexes dans lesquelles se produit la plasmogamie, la caryogamie, la réduction chromatique puis la différenciation des ascospores. Ils associent des hyphes
haploïdes (mycélium primaire représentant le gamétophyte) et des hyphes à dicaryons (mycélium secondaire représentant le sporophyte). L’hyménium est formé par la juxtaposition d’éléments mycéliens stériles (paraphyses) et
fertiles (asques) (cf planche 4, cahier couleur). Il forme une large assise tapissant le fond des apothécies.
2-36. Développement d’une pézize hétérothallique et organisation de l’apothécie.
a. Intrication d’hyphes haploïdes (mycélium primaire) et d’hyphes à dicaryons (mycélium secondaire).
b. Détail d’une plasmogamie. Le gamétocyste mâle fusionne avec le gamétocyste femelle d’où ensuite émergent les filaments
à dicaryons. Les gamétocystes sont plus ou moins différenciés suivant les espèces.
a
b
