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2. Champignons
Exemple de mycélium saprophyte • Mucorales
Les Mucorales sont une importante famille de Siphomycètes. Elles sont fréquentes dans les moisissures qui se développent sur les aliments, les fruits, les fumiers, les litières de feuilles mortes et tous milieux riches en substances
nutritives. Ainsi, le rhizope forme la « moisissure blanche » qui recouvre le pain humide abandonné quelques jours
à l’air. C’est un genre qui permet d’observer facilement l’extension du mycélium et sa multiplication végétative
très efficace au moyen de spores aériennes. Celles-ci sont produites dans des bouquets de sporocystes émergeant
de place en place sur certains siphons progressant à la manière de stolons. Une très grande quantité de spores est
ainsi produite. Elles sont disséminées dans l’atmosphère par éclatement des sporocystes.
La reproduction sexuée des Mucorales fait intervenir une cystogamie typique avec rapprochement de bourgeons
latéraux qui entrent en contact et fusionnent. Certaines espèces sont homothalliques (un mycélium issu d’une spore
conduit à la cystogamie) ; d’autres espèces sont hétérothalliques (la reproduction sexuée n’intervient que lorsqu’il
y a rencontre de mycéliums issus de spores de signes complémentaires). La fusion des gamétocystes conduit à une
copulation de nombreux noyaux (zygote coenocytique). Le zygote s’enkyste ; il s’entoure d’une paroi épaisse et
résistante et constitue une volumineuse zygospore. Un seul noyau persiste et il subit une réduction chromatique
dès sa germination. Le cycle est donc haplophasique.
2-10. Mucorales.
a. Multiplication végétative. Rhizope (moisissure blanche du pain). Formation de bouquets de sporocystes et dispersion
aérienne des spores.
b. Reproduction sexuée par cystogamie. Stades successifs depuis l’approche des progamétocystes jusqu’à la formation d’une
zygospore et sa germination.
2.10 a
2.10 b
2. Champignons
Exemple de mycélium saprophyte • Mucorales
Les Mucorales sont une importante famille de Siphomycètes. Elles sont fréquentes dans les moisissures qui se développent sur les aliments, les fruits, les fumiers, les litières de feuilles mortes et tous milieux riches en substances
nutritives. Ainsi, le rhizope forme la « moisissure blanche » qui recouvre le pain humide abandonné quelques jours
à l’air. C’est un genre qui permet d’observer facilement l’extension du mycélium et sa multiplication végétative
très efficace au moyen de spores aériennes. Celles-ci sont produites dans des bouquets de sporocystes émergeant
de place en place sur certains siphons progressant à la manière de stolons. Une très grande quantité de spores est
ainsi produite. Elles sont disséminées dans l’atmosphère par éclatement des sporocystes.
La reproduction sexuée des Mucorales fait intervenir une cystogamie typique avec rapprochement de bourgeons
latéraux qui entrent en contact et fusionnent. Certaines espèces sont homothalliques (un mycélium issu d’une spore
conduit à la cystogamie) ; d’autres espèces sont hétérothalliques (la reproduction sexuée n’intervient que lorsqu’il
y a rencontre de mycéliums issus de spores de signes complémentaires). La fusion des gamétocystes conduit à une
copulation de nombreux noyaux (zygote coenocytique). Le zygote s’enkyste ; il s’entoure d’une paroi épaisse et
résistante et constitue une volumineuse zygospore. Un seul noyau persiste et il subit une réduction chromatique
dès sa germination. Le cycle est donc haplophasique.
2-10. Mucorales.
a. Multiplication végétative. Rhizope (moisissure blanche du pain). Formation de bouquets de sporocystes et dispersion
aérienne des spores.
b. Reproduction sexuée par cystogamie. Stades successifs depuis l’approche des progamétocystes jusqu’à la formation d’une
zygospore et sa germination.
2.10 a
2.10 b
