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2. Champignons
Croissance apicale des filaments
Les filaments des mycéliums s’accroissent par leurs extrémités. La
croissance peut être relativement rapide et atteindre plusieurs millimètres à l’heure lorsque les conditions sont favorables.
L’élongation résulte d’un flux cytoplasmique orienté de vésicules sécrétrices. Ces vésicules contiennent des précurseurs de parois et lorsque
leur membrane s’anastomose avec le plasmalemme, elles déversent leur
contenu à l’extérieur du cytoplasme. Ainsi, en même temps et au même
lieu sont assurés l’extension de la membrane cytoplasmique et celle de
la paroi. Celle-ci est d’abord fluide et plastique. Elle forme un dôme
apical qui se distend puis se rigidifie. L’accroissement en diamètre est
ainsi limité et le cytoplasme se trouve canalisé dans une structure
tubulaire.
Le mycélium se ramifie soit par dichotomie de l’apex, soit par bourgeonnement de filaments latéraux qui s’accroissent de la même façon
par leur extrémité.
microtubule
filament d’actine
vésicules de sécrétion
plasmalemme
Ramification
(autolyse pariétale locale –
bifurcation de l’adressage)
Paroi consolidée
liaisons covalentes stables
(tube rigide)
Paroi en formation
réseau fluide
(apex plastique)
Cytosquelette (mouvement, orientation)
chitine enzymes lytiques
microfibrille de chitine
glucanes
sous-unités
enzymes
lytiques
Flux exocytaire
(pool membranaire
synthèse, sécrétion,
adressage, transport)
exocytose
2-8. Flux apical.
2-9. Ultrastructure de l’extrémité en croissance de filaments mycéliens. Coupes longitudinales.
a. Allomyces arbuscula. (Siphomycète aquatique vivant sur les débris végétaux). (Cliché U.P. Roos et G. Turian). (× 15 000).
b. Aspergillus niger. (Septomycète). (Cliché S.N. Grove et C. E. Bracker). (× 45 000). m, mitochondrie ; n, noyau ; p, paroi ;
pm, plasmalemme ; vs, vésicule de sécrétion ; g, appareil de Golgi.
̈
2-7. Ramification latérale d’un hyphe
(Penicillium).
2.7
2. Champignons
Croissance apicale des filaments
Les filaments des mycéliums s’accroissent par leurs extrémités. La
croissance peut être relativement rapide et atteindre plusieurs millimètres à l’heure lorsque les conditions sont favorables.
L’élongation résulte d’un flux cytoplasmique orienté de vésicules sécrétrices. Ces vésicules contiennent des précurseurs de parois et lorsque
leur membrane s’anastomose avec le plasmalemme, elles déversent leur
contenu à l’extérieur du cytoplasme. Ainsi, en même temps et au même
lieu sont assurés l’extension de la membrane cytoplasmique et celle de
la paroi. Celle-ci est d’abord fluide et plastique. Elle forme un dôme
apical qui se distend puis se rigidifie. L’accroissement en diamètre est
ainsi limité et le cytoplasme se trouve canalisé dans une structure
tubulaire.
Le mycélium se ramifie soit par dichotomie de l’apex, soit par bourgeonnement de filaments latéraux qui s’accroissent de la même façon
par leur extrémité.
microtubule
filament d’actine
vésicules de sécrétion
plasmalemme
Ramification
(autolyse pariétale locale –
bifurcation de l’adressage)
Paroi consolidée
liaisons covalentes stables
(tube rigide)
Paroi en formation
réseau fluide
(apex plastique)
Cytosquelette (mouvement, orientation)
chitine enzymes lytiques
microfibrille de chitine
glucanes
sous-unités
enzymes
lytiques
Flux exocytaire
(pool membranaire
synthèse, sécrétion,
adressage, transport)
exocytose
2-8. Flux apical.
2-9. Ultrastructure de l’extrémité en croissance de filaments mycéliens. Coupes longitudinales.
a. Allomyces arbuscula. (Siphomycète aquatique vivant sur les débris végétaux). (Cliché U.P. Roos et G. Turian). (× 15 000).
b. Aspergillus niger. (Septomycète). (Cliché S.N. Grove et C. E. Bracker). (× 45 000). m, mitochondrie ; n, noyau ; p, paroi ;
pm, plasmalemme ; vs, vésicule de sécrétion ; g, appareil de Golgi.
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2-7. Ramification latérale d’un hyphe
(Penicillium).
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