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4. Ptéridophytes
Fougères d’eau
À côté des fougères terrestres, il existe quelques fougères aquatiques ou Hydroptéridées (hydro = eau) dont le port
est tout différent. Ainsi Marsilea, qui vit en milieu marécageux, présente des feuilles dont le limbe est découpé en
quatre folioles disposées en croix, ce qui a permis de l’utiliser comme porte-bonheur à la place de l’introuvable
( ?) « trèfle à quatre feuilles ». Les sporanges apparaissent à la base des pétioles. Salvinia est une fougère flottante
dont l’appareil végétatif très simplifié rappelle les lentilles d’eau. Azolla, également flottante, présente la particularité d’héberger en symbiose une cyanobactérie capable de fixer l’azote atmosphérique et d’enrichir le milieu :
pour cette raison, elle est associée aux cultures dans les rizières tropicales de l’Asie du sud-est. La taille réduite
des organes et en particulier de la racine en a fait un matériel favorable pour l’étude simultanée en microscopie
photonique et électronique, notamment du fonctionnement de la cellule apicale et du devenir de ses dérivées.
4-54 et 4-55. Fougères d’eau.
4-54. Marsilea quadrifolia, faux « trèfle à quatre feuilles ».
f, folioles ; jf, jeune feuille en crosse ; pe, pétiole ; r, racines ; rhi,
rhizome (× 1).
4-55. a. Marsilea. b. Azolla.
4-56 et 4-57. Cellule apicale. Racine d’Azolla pinnata (Clichés B.E.S. Gunning).
4-56 a. Coupe longitudinale montrant la cellule apicale, a, et les lignées cellulaires qui en dérivent,
e, future assise pilifère ; cx, écorce ; co, coiffe ; st, ébauche de la stèle (× 500).
4-56 b. Schéma correspondant.
4-57. Ultrastructure de la cellule apicale. Remarquer sa vacuolisation. co, coiffe ; m, mitochondrie ;
n, noyau ; nu, nucléole ; v, vacuole (× 5 300).
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4.54
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