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3 • Données de base et sémantique élémentaire
– (2) Le nucléotide représente l’unité de longueur utilisée pour mesurer
un fragment d’ADN. Un nucléotide contenant par définition une
base, on dira qu’un fragment monobrin d’ADN de 100 nucléotides a
Figure 3 Molécule d’ADN.
(a) Modèle moléculaire. (b) Schéma montrant les liaisons
hydrogène Adénine = Thymine, A = T ou Guanine = Cytosine,
G = C qui maintiennent la structure hélicoïdale. En (a) et (b)
on identifie la double hélice polynucléotique avec les bases
puriques ou pyrimidiques à l’intérieur de la molécule et les
deux sillons, le grand (12 Å de large) et le petit (6 Å de large).
La structure se répète tout le long de la molécule tous les
10,5 nucléotides, c’est-à-dire tous les 35,4 Å. (c) Structure
chimique des nucléotides d’un brin d’ADN montrant les
liaisons phosphodiesters entre le désoxyribose et le phosphate (flèches) et la manière conventionnelle par laquelle on
oriente la molécule, on dit 5’-3’ ou l’inverse en fonction de la
position d’un des carbones du sucre. Les deux hélices sont en
effet antiparallèles, l’une étant orientée en 3’-5’ et l’autre en
5’-3’. Figures reprises de Weinman S. et Méhul P. Toute la
biochimie. Dunod éd. 2004.
(a)
(b)
(c)
35,4 Å
20 Å
Petits sillons, les petits sillons internes
sont riches en A et T et sont associés
préférentiellement aux histones
3 • Données de base et sémantique élémentaire
– (2) Le nucléotide représente l’unité de longueur utilisée pour mesurer
un fragment d’ADN. Un nucléotide contenant par définition une
base, on dira qu’un fragment monobrin d’ADN de 100 nucléotides a
Figure 3 Molécule d’ADN.
(a) Modèle moléculaire. (b) Schéma montrant les liaisons
hydrogène Adénine = Thymine, A = T ou Guanine = Cytosine,
G = C qui maintiennent la structure hélicoïdale. En (a) et (b)
on identifie la double hélice polynucléotique avec les bases
puriques ou pyrimidiques à l’intérieur de la molécule et les
deux sillons, le grand (12 Å de large) et le petit (6 Å de large).
La structure se répète tout le long de la molécule tous les
10,5 nucléotides, c’est-à-dire tous les 35,4 Å. (c) Structure
chimique des nucléotides d’un brin d’ADN montrant les
liaisons phosphodiesters entre le désoxyribose et le phosphate (flèches) et la manière conventionnelle par laquelle on
oriente la molécule, on dit 5’-3’ ou l’inverse en fonction de la
position d’un des carbones du sucre. Les deux hélices sont en
effet antiparallèles, l’une étant orientée en 3’-5’ et l’autre en
5’-3’. Figures reprises de Weinman S. et Méhul P. Toute la
biochimie. Dunod éd. 2004.
(a)
(b)
(c)
35,4 Å
20 Å
Petits sillons, les petits sillons internes
sont riches en A et T et sont associés
préférentiellement aux histones
