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3 • Données de base et sémantique élémentaire
– la nutrition et le métabolisme, la vie est un système chimique autoentretenu par de petites molécules chimiques (pilier (iv));
– la complexité de l’organisation macromoléculaire, la vie utilise le
pouvoir structurant des liaisons faibles permises par les caractéristiques de la matière;
– tous les organismes reposent enfin sur un coefficient de sécurité
énorme comme en témoignent les quantités phénoménales de
graines, œufs, spermatozoïdes produits par tous les organismes et
dilapidés dans la nature.
Les Américains, qui misent actuellement beaucoup sur leurs programmes spatiaux et sur l’astrobiologie, ont une réelle demande pour
une définition de la vie qui en permette l’identification; la plus concise
serait « la vie est un système chimique auto-entretenu, capable de subir
une évolution darwinienne ».
3.1.2 Cellules et organismes vivants
Si diverse soit-elle, la vie possède une unité fondamentale, la cellule,
qui est délimitée par une membrane et contient tous les composants permettant à la cellule d’être vivante, au sens défini plus haut, c’est-à-dire,
au minimum, outre la membrane externe faite de phospholipides et de
protéines membranaires, un génome et un cytoplasme où se trouvent les
enzymes responsables du métabolisme énergétique ainsi qu’une machinerie complexe qui sert à fabriquer les protéines, les ribosomes. Les cellules sont toujours filles d’autres cellules et ne proviennent jamais de
l’assemblage de leurs constituants. Il y a deux types de cellules vivantes :
les procaryotes 1 et les eucaryotes. À la différence des procaryotes, les
eucaryotes possèdent un noyau délimité par une membrane et qui contient
la majeure partie du matériel génétique (fig. 1).
1. Il y a deux types de procaryotes, les eubactéries qui sont les bactéries les plus
connues et les plus ordinaires, et les archéobactéries qui ont une structure membranaire très différente de celle des eubactéries leur permettant de pousser dans des
milieux extrêmes (méthane, hautes températures).
3 • Données de base et sémantique élémentaire
– la nutrition et le métabolisme, la vie est un système chimique autoentretenu par de petites molécules chimiques (pilier (iv));
– la complexité de l’organisation macromoléculaire, la vie utilise le
pouvoir structurant des liaisons faibles permises par les caractéristiques de la matière;
– tous les organismes reposent enfin sur un coefficient de sécurité
énorme comme en témoignent les quantités phénoménales de
graines, œufs, spermatozoïdes produits par tous les organismes et
dilapidés dans la nature.
Les Américains, qui misent actuellement beaucoup sur leurs programmes spatiaux et sur l’astrobiologie, ont une réelle demande pour
une définition de la vie qui en permette l’identification; la plus concise
serait « la vie est un système chimique auto-entretenu, capable de subir
une évolution darwinienne ».
3.1.2 Cellules et organismes vivants
Si diverse soit-elle, la vie possède une unité fondamentale, la cellule,
qui est délimitée par une membrane et contient tous les composants permettant à la cellule d’être vivante, au sens défini plus haut, c’est-à-dire,
au minimum, outre la membrane externe faite de phospholipides et de
protéines membranaires, un génome et un cytoplasme où se trouvent les
enzymes responsables du métabolisme énergétique ainsi qu’une machinerie complexe qui sert à fabriquer les protéines, les ribosomes. Les cellules sont toujours filles d’autres cellules et ne proviennent jamais de
l’assemblage de leurs constituants. Il y a deux types de cellules vivantes :
les procaryotes 1 et les eucaryotes. À la différence des procaryotes, les
eucaryotes possèdent un noyau délimité par une membrane et qui contient
la majeure partie du matériel génétique (fig. 1).
1. Il y a deux types de procaryotes, les eubactéries qui sont les bactéries les plus
connues et les plus ordinaires, et les archéobactéries qui ont une structure membranaire très différente de celle des eubactéries leur permettant de pousser dans des
milieux extrêmes (méthane, hautes températures).
