La valence d ’un élém ent est égale au nombre maximal d ’atomes d ’hydrogène qu ’il
peut accommoder pour former une molécule neutre, de telle façon que l’égalité
5 = V + < 8 soit respectée. Dans ces conditions :
• H, Li et F sont monovalents ;
• Be et O sont divalents ;
• B et N sont trivalents ;
• C est tétravalent.
Ces éléments peuvent toutefois présenter des cas de valence inférieure à la valence
maximale. Un composé pour lequel 2 < 5 < 8 est dit insaturé et quand 5 = 2 ou 8, il est
saturé, l’ensemble des électrons qui l’entourent possédant la structure du doublet ou, ce
qui est plus fréquent, de l’octet.
La condition S = V + N
8 électrons au plus. Cette analyse s’applique aux atomes des 2^ et 3^ lignes de la classification périodique. Elle est souvent résumée sous l’appellation de règle des huit électrons périphériques ou règle de l’octet.
O -
Cette définition n’est strictement valable que pour les éléments allant de H à Ne. A partir de la troisième ligne de la classification, il existe des composés hypervalents pour
lesquels S > 8.)
3. Les métaux de transition du bloc d
Pour ces éléments, la configuration électronique de valence est : ns^ (n - l)d', où x varie
de 1 à 10 et n peut prendre les valeurs 4, 5 ou 6. Il y a donc en tout, une OA ns, trois OA
np et cinq OA {n - l)d disponibles, soit 9 OA qui peuvent au total accueillir 18 électrons. Pour les métaux de transition, la règle de l’octet doit donc être remplacée par la
règle des 18 électrons.
P
Exercices
2. 16, 2.18
T J
O
c
=J
Q
t H
O
rsj
(5)
OJ 2
ex
>.
C L
O
U
4. Les éléments ns^ np^ (n = 4, 5 ou 6)
Les deux règles (règle de l’octet et règle des 18 électrons) paraissent valides pour les
éléments situés dans la classification périodique, à la droite des métaux de transition
du bloc d (de Ga à Kr, de In à Xe et de Tl à Rn). Ces deux règles conduisent bien sûr
à la même définition de la valence de l’élément considéré, mais donnent des nombres
d’électrons de valence différents. Par exemple, l’arsenic (As, Z = 33) présente la configuration électronique : [ArJ 4s^3d'^’4p^ Selon la règle de l’octet, il possède 5 électrons
de valence et 15 selon la règle des 18 électrons. Pour tous ces éléments, c’est la règle
de l’octet qui définit correctement le nombre d’électrons de valence. La raison est que
l’énergie des orbitales d baisse notablement de la gauche vers la droite de la classification périodique (donc au fur et à mesure de leur remplissage). Ces orbitales doivent
donc être considérées comme des orbitales de cœur dès qu’elles sont entièrement remplies (configuration nd'°). L’arsenic ne possède donc, compte tenu de cette dernière
remarque, que 5 électrons de valence.
P
Tableau
périodique
69
peut accommoder pour former une molécule neutre, de telle façon que l’égalité
5 = V + < 8 soit respectée. Dans ces conditions :
• H, Li et F sont monovalents ;
• Be et O sont divalents ;
• B et N sont trivalents ;
• C est tétravalent.
Ces éléments peuvent toutefois présenter des cas de valence inférieure à la valence
maximale. Un composé pour lequel 2 < 5 < 8 est dit insaturé et quand 5 = 2 ou 8, il est
saturé, l’ensemble des électrons qui l’entourent possédant la structure du doublet ou, ce
qui est plus fréquent, de l’octet.
La condition S = V + N
O -
Cette définition n’est strictement valable que pour les éléments allant de H à Ne. A partir de la troisième ligne de la classification, il existe des composés hypervalents pour
lesquels S > 8.)
3. Les métaux de transition du bloc d
Pour ces éléments, la configuration électronique de valence est : ns^ (n - l)d', où x varie
de 1 à 10 et n peut prendre les valeurs 4, 5 ou 6. Il y a donc en tout, une OA ns, trois OA
np et cinq OA {n - l)d disponibles, soit 9 OA qui peuvent au total accueillir 18 électrons. Pour les métaux de transition, la règle de l’octet doit donc être remplacée par la
règle des 18 électrons.
P
Exercices
2. 16, 2.18
T J
O
c
=J
Q
t H
O
rsj
(5)
OJ 2
ex
>.
C L
O
U
4. Les éléments ns^ np^ (n = 4, 5 ou 6)
Les deux règles (règle de l’octet et règle des 18 électrons) paraissent valides pour les
éléments situés dans la classification périodique, à la droite des métaux de transition
du bloc d (de Ga à Kr, de In à Xe et de Tl à Rn). Ces deux règles conduisent bien sûr
à la même définition de la valence de l’élément considéré, mais donnent des nombres
d’électrons de valence différents. Par exemple, l’arsenic (As, Z = 33) présente la configuration électronique : [ArJ 4s^3d'^’4p^ Selon la règle de l’octet, il possède 5 électrons
de valence et 15 selon la règle des 18 électrons. Pour tous ces éléments, c’est la règle
de l’octet qui définit correctement le nombre d’électrons de valence. La raison est que
l’énergie des orbitales d baisse notablement de la gauche vers la droite de la classification périodique (donc au fur et à mesure de leur remplissage). Ces orbitales doivent
donc être considérées comme des orbitales de cœur dès qu’elles sont entièrement remplies (configuration nd'°). L’arsenic ne possède donc, compte tenu de cette dernière
remarque, que 5 électrons de valence.
P
Tableau
périodique
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