^ 4 - - - - 4 - 4 - 4 - ^ 4 - 4 - 44- 4^ 4—
4f>
4h
с (carbone)
N(azote)
O (oxygène)
F (fluor)
Ne (néon)
2 P
2 s
I S
P
Exercice 2.16
•a
O
c
13
Q
Ю t H
O
fNJ
x:
>•
Q .
O
U
3. Le remplissage des couches K, L, M
• Couche K (w = 1) Elle ne comporte qu’une OA, Is, elle contient donc au plus 2 électrons. Ce remplissage est réalisé dans l’hélium (He).
• Couche L (« = 2) Elle comprend quatre OA : 2s et 2p^, 2p^, 2p^. Elle ne peut contenir
que 8 électrons, ce qui est réalisé pour le néon (Ne).
• Couche M (« = 3) Elle comporte les OA 3s, 3p (trois OA) et 3d (cinq OA), donc neuf
OA en tout, pouvant contenir au plus 18 électrons.
Q Conventions relatives au remplissage des OA
Il est pratique de se référer à la séquence des OA en mettant en exposant le nombre d’électrons présents. Par exemple :
H(ls‘)
Li(ls22s')
C(ls2 2s’2p2)
F (ls -2 s ‘2p5)
Ne ( 1 s^ 2s^2p^)
Quand les couches les plus basses sont pleines, certains auteurs ne notent que le remplissage
de la couche de plus grand nombre quantique. Par exemple, le carbone peut être noté selon
C ([K]2s-2p^). L’élément phosphore, P (Z = 15), peut être noté P ([K][L]3s-3p-^) où la
somme K + L compte pour 10 électrons.
4. La notion d’élément de transition
Cette notion joue un rôle très important dans le cas des métaux usuels. Pour certains
éléments, par exemple le titane Ti (Z = 22), Г OA 4s se remplit avant les OA 3d. On
obtient ainsi la configuration électronique (ls^2s^2p^3s^3p^3d4sQ en accord avec la
règle de Klechkowski. Cette propriété, qui est importante pour l’atome isolé, ne joue
pas un grand rôle quand le métal est engagé dans une molécule chimique ou biologique.
Toutefois, il est d ’usage d ’appeler les métaux présentant cette particularité « éléments
de transition ».
Avec l’ensemble des préceptes énoncés précédemment, il est possible de connaître a
priori la répartition électronique de tout élément. Nous voyons maintenant comment, au
sein d ’une progression logique, nous passons des postulats à l’équation de Schrôdinger
puis à la nature réelle de chaque atome. C ’est incontestablement l’un des plus grands
succès jamais rencontré par une théorie.
Ф
U
Ф
X
Ш
JD
Fiche 193
55
4f>
4h
с (carbone)
N(azote)
O (oxygène)
F (fluor)
Ne (néon)
2 P
2 s
I S
P
Exercice 2.16
•a
O
c
13
Q
Ю t H
O
fNJ
x:
>•
Q .
O
U
3. Le remplissage des couches K, L, M
• Couche K (w = 1) Elle ne comporte qu’une OA, Is, elle contient donc au plus 2 électrons. Ce remplissage est réalisé dans l’hélium (He).
• Couche L (« = 2) Elle comprend quatre OA : 2s et 2p^, 2p^, 2p^. Elle ne peut contenir
que 8 électrons, ce qui est réalisé pour le néon (Ne).
• Couche M (« = 3) Elle comporte les OA 3s, 3p (trois OA) et 3d (cinq OA), donc neuf
OA en tout, pouvant contenir au plus 18 électrons.
Q Conventions relatives au remplissage des OA
Il est pratique de se référer à la séquence des OA en mettant en exposant le nombre d’électrons présents. Par exemple :
H(ls‘)
Li(ls22s')
C(ls2 2s’2p2)
F (ls -2 s ‘2p5)
Ne ( 1 s^ 2s^2p^)
Quand les couches les plus basses sont pleines, certains auteurs ne notent que le remplissage
de la couche de plus grand nombre quantique. Par exemple, le carbone peut être noté selon
C ([K]2s-2p^). L’élément phosphore, P (Z = 15), peut être noté P ([K][L]3s-3p-^) où la
somme K + L compte pour 10 électrons.
4. La notion d’élément de transition
Cette notion joue un rôle très important dans le cas des métaux usuels. Pour certains
éléments, par exemple le titane Ti (Z = 22), Г OA 4s se remplit avant les OA 3d. On
obtient ainsi la configuration électronique (ls^2s^2p^3s^3p^3d4sQ en accord avec la
règle de Klechkowski. Cette propriété, qui est importante pour l’atome isolé, ne joue
pas un grand rôle quand le métal est engagé dans une molécule chimique ou biologique.
Toutefois, il est d ’usage d ’appeler les métaux présentant cette particularité « éléments
de transition ».
Avec l’ensemble des préceptes énoncés précédemment, il est possible de connaître a
priori la répartition électronique de tout élément. Nous voyons maintenant comment, au
sein d ’une progression logique, nous passons des postulats à l’équation de Schrôdinger
puis à la nature réelle de chaque atome. C ’est incontestablement l’un des plus grands
succès jamais rencontré par une théorie.
Ф
U
Ф
X
Ш
JD
Fiche 193
55
