■a
O
c
D
Q
D
tH
o
CM
(5)
X I
oi
'v_
>Q .
O
u
En effet, dans ce cas, a « 1, ainsi (1 - a ) ~ 1, soit [AH]. xa~ = K^, d ’où :
a = —^
et [H,O"]. = J k x [AH].
^ [A H J i
3
cq V «
On retrouve dans ce cas la relation approchée du pH d’une solution d’acide faible peu
dissocié.
L’acide sera d’autant plus dissocié que la concentration en acide sera faible.
Si l’acide est fortement dissocié, le coefficient de dissociation a est déterminé à partir
de l’équation non approchée :
C„oc + K .oc — K _ — 0
On considère que l’acide est peu dissocié si [AHj-^ > 10[A
, ce qui correspond à
pH < p ^^- 1. Dans ce cas [AH],, = [AH], ce qui correspond donc à a < 0,1. On utilise
dans ce cas la relation approchée pour la détermination du coefficient de dissociation
a (a =
K
) et, pour le calcul du pH d’une solution d’acide faible la relation
1
0,1
0,01
0,001
0,0001
0,004
0,013
0,041
0,125
0,342
[AH]^
approchée de la fiche 134.
Si l’acide est plus fortement dissocié ( a > 0,1), les approximations ne sont plus
valables, et, dans ce cas, le calcul exact en utilisant l’équation du second degré doit être
fait.
Voyons l’effet de la dilution sur le coefficient de dissociation de l’acide acétique, pour
lequel pK^= 4,75.
Con centration
(mol X L q
C o e fficie n t de
d isso c ia tio n a
Influence de la dilution sur le coefficient de dissociation
de l’acide acétique ipK^ = 4,75), en négligeant l’autoprotolyse de l’eau
D’après les valeurs du tableau, le coefficient de dissociation augmente quand la dilution
augmente, c’est-à-dire quand la concentration en acide faible diminue. Un acide faible
peut être complètement déprotoné à forte dilution et se comporte donc comme un acide
fort dans ce cas. Cela correspond à la loi de dilution d’Ostwald.
Il est possible d ’utiliser le taux de dissociation x plutôt que le coefficient de
dissociation a , en ramenant les valeurs en pourcentages, en multipliant simplement le
coefficient de dissociation par 100.
Le même type de raisonnement que précédemment peut être fait dans le cas des bases
faibles, en introduisant un coefficient de protonation d’une base faible. La dilution d ’une
base faible entraîne une augmentation de la protonation de la base faible.
P
Fiche 134
319
O
c
D
Q
D
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>Q .
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En effet, dans ce cas, a « 1, ainsi (1 - a ) ~ 1, soit [AH]. xa~ = K^, d ’où :
a = —^
et [H,O"]. = J k x [AH].
^ [A H J i
3
cq V «
On retrouve dans ce cas la relation approchée du pH d’une solution d’acide faible peu
dissocié.
L’acide sera d’autant plus dissocié que la concentration en acide sera faible.
Si l’acide est fortement dissocié, le coefficient de dissociation a est déterminé à partir
de l’équation non approchée :
C„oc + K .oc — K _ — 0
On considère que l’acide est peu dissocié si [AHj-^ > 10[A
, ce qui correspond à
pH < p ^^- 1. Dans ce cas [AH],, = [AH], ce qui correspond donc à a < 0,1. On utilise
dans ce cas la relation approchée pour la détermination du coefficient de dissociation
a (a =
K
) et, pour le calcul du pH d’une solution d’acide faible la relation
1
0,1
0,01
0,001
0,0001
0,004
0,013
0,041
0,125
0,342
[AH]^
approchée de la fiche 134.
Si l’acide est plus fortement dissocié ( a > 0,1), les approximations ne sont plus
valables, et, dans ce cas, le calcul exact en utilisant l’équation du second degré doit être
fait.
Voyons l’effet de la dilution sur le coefficient de dissociation de l’acide acétique, pour
lequel pK^= 4,75.
Con centration
(mol X L q
C o e fficie n t de
d isso c ia tio n a
Influence de la dilution sur le coefficient de dissociation
de l’acide acétique ipK^ = 4,75), en négligeant l’autoprotolyse de l’eau
D’après les valeurs du tableau, le coefficient de dissociation augmente quand la dilution
augmente, c’est-à-dire quand la concentration en acide faible diminue. Un acide faible
peut être complètement déprotoné à forte dilution et se comporte donc comme un acide
fort dans ce cas. Cela correspond à la loi de dilution d’Ostwald.
Il est possible d ’utiliser le taux de dissociation x plutôt que le coefficient de
dissociation a , en ramenant les valeurs en pourcentages, en multipliant simplement le
coefficient de dissociation par 100.
Le même type de raisonnement que précédemment peut être fait dans le cas des bases
faibles, en introduisant un coefficient de protonation d’une base faible. La dilution d ’une
base faible entraîne une augmentation de la protonation de la base faible.
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Fiche 134
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