4. F LUX DE L ’ INFORMATION GÉNÉTIQUE.S TRUCTURE ET EXPRESSION DES G È NES.
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
par une ADNase) et l’impact de ces expériences ne
fut pas celui qui aurait été mérité. Les généticiens
de cette époque, familiers des seuls organismes
dits supérieurs, n’étaient pas prêts à entendre le
discours des microbiologistes ; de plus, l’ADN
était alors considéré par les biochimistes comme
une molécule ayant une structure monotone, et ne
pouvant donc porter aucune information.
Dans la décennie qui suivit, il fut clairement
démontré que le matériel génétique des Virus était
aussi un acide nucléique : l’ADN, dans le cas d’un
bactériophage, et l’ARN dans le cas d’un Virus de
cellules végétales (VMT). C’est à la même époque
que fut élucidée la structure de la molécule
d’ADN, apportant enfin des réponses aux multiples
interrogations concernant le fonctionnement du
matériel génétique.
1.2. Données sur les génomes eucaryotiques
Jusqu’à une époque relativement récente, il n’y
avait pas de preuve du fait que l’ADN constituait
le matériel génétique des Eucaryotes. De nombreux arguments convergents, allant dans ce sens,
pouvaient cependant être rassemblés :
100˚ C
10 minutes
souche S
chauffage de la
culture S :
cellules S tuées
souche R
cellules S tuées
+ cellules R vivantes
Figure 4.1
Principe de l’expérience de transformation bactérienne réalisée par G RIFFITH
(1) Injection à une souris de Bactéries d’une souche virulente (dite S) : l’animal meurt de pneumonie. (2) Injection de
Bactéries de la même souche S, tuées par la chaleur : l’animal survit. (3) Injection de Bactéries d’une souche mutante
non virulente (dite R) : l’animal survit. (4) Injection d’un mélange de Bactéries S tuées par la chaleur et de Bactéries R
vivantes : l’animal meurt.
On peut récupérer des cellules virulentes S (= «R transformées ») du corps de ce dernier. Les cellules R sont dépourvues de capsule et phagocytées par les globules blancs, d’où leur absence de virulence.
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
par une ADNase) et l’impact de ces expériences ne
fut pas celui qui aurait été mérité. Les généticiens
de cette époque, familiers des seuls organismes
dits supérieurs, n’étaient pas prêts à entendre le
discours des microbiologistes ; de plus, l’ADN
était alors considéré par les biochimistes comme
une molécule ayant une structure monotone, et ne
pouvant donc porter aucune information.
Dans la décennie qui suivit, il fut clairement
démontré que le matériel génétique des Virus était
aussi un acide nucléique : l’ADN, dans le cas d’un
bactériophage, et l’ARN dans le cas d’un Virus de
cellules végétales (VMT). C’est à la même époque
que fut élucidée la structure de la molécule
d’ADN, apportant enfin des réponses aux multiples
interrogations concernant le fonctionnement du
matériel génétique.
1.2. Données sur les génomes eucaryotiques
Jusqu’à une époque relativement récente, il n’y
avait pas de preuve du fait que l’ADN constituait
le matériel génétique des Eucaryotes. De nombreux arguments convergents, allant dans ce sens,
pouvaient cependant être rassemblés :
100˚ C
10 minutes
souche S
chauffage de la
culture S :
cellules S tuées
souche R
cellules S tuées
+ cellules R vivantes
Figure 4.1
Principe de l’expérience de transformation bactérienne réalisée par G RIFFITH
(1) Injection à une souris de Bactéries d’une souche virulente (dite S) : l’animal meurt de pneumonie. (2) Injection de
Bactéries de la même souche S, tuées par la chaleur : l’animal survit. (3) Injection de Bactéries d’une souche mutante
non virulente (dite R) : l’animal survit. (4) Injection d’un mélange de Bactéries S tuées par la chaleur et de Bactéries R
vivantes : l’animal meurt.
On peut récupérer des cellules virulentes S (= «R transformées ») du corps de ce dernier. Les cellules R sont dépourvues de capsule et phagocytées par les globules blancs, d’où leur absence de virulence.
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