AvAnt-propos
C
ette quatrième édition reprend les chapitres de base des précedentes éditions indispensables à l’apprentissage
de la lecture des cartes géologiques. Elle est complétée par un nouveau chapitre.
Pour illustrer ce dernier chapitre, des exemples ont été pris sur des cartes à petite échelle (1/10 000 000) représentant la
géologie de vastes régions d’Amérique du Nord, d’Europe septentrionale et de Sibérie orientale. Dans le principe, la lecture
de ces cartes diffère peu de celle des cartes à grande échelle (1/50 000 ou 1/25 000) mais elle apporte une vue synthétique
des ensembles géologiques de grande dimension (chaîne de montagne, bassins sédimentaires, marges…). C’est l’occasion de
voir que la lecture des cartes géologiques peut se faire sur des documents d’échelles très différentes dont la complémentarité
est riche en information et source d’interprétations intéressantes permettant de relier le terrain (sensu stricto) à la géologie
dynamique globale. On doit cette opportunité au travail de normalisation et d’homogénéisation des divers groupes internationaux de scientifiques qui œuvrent constamment dans ce sens.
Nous rappellerons que les coupes géologiques (quelle que soit l’échelle) présentées au chapitre 9 sont des inter prétations
faites à partir des règles géométriques des relations surface géologique/topographie et des données géologiques de terrain
dont tout géologue sait que les défauts d’affleurement sont l’objet d’interprétation lors de la réalisation des cartes. D’autres
interprétations sont donc possibles si des informations supplémentaires sont disponibles.
C
ette quatrième édition reprend les chapitres de base des précedentes éditions indispensables à l’apprentissage
de la lecture des cartes géologiques. Elle est complétée par un nouveau chapitre.
Pour illustrer ce dernier chapitre, des exemples ont été pris sur des cartes à petite échelle (1/10 000 000) représentant la
géologie de vastes régions d’Amérique du Nord, d’Europe septentrionale et de Sibérie orientale. Dans le principe, la lecture
de ces cartes diffère peu de celle des cartes à grande échelle (1/50 000 ou 1/25 000) mais elle apporte une vue synthétique
des ensembles géologiques de grande dimension (chaîne de montagne, bassins sédimentaires, marges…). C’est l’occasion de
voir que la lecture des cartes géologiques peut se faire sur des documents d’échelles très différentes dont la complémentarité
est riche en information et source d’interprétations intéressantes permettant de relier le terrain (sensu stricto) à la géologie
dynamique globale. On doit cette opportunité au travail de normalisation et d’homogénéisation des divers groupes internationaux de scientifiques qui œuvrent constamment dans ce sens.
Nous rappellerons que les coupes géologiques (quelle que soit l’échelle) présentées au chapitre 9 sont des inter prétations
faites à partir des règles géométriques des relations surface géologique/topographie et des données géologiques de terrain
dont tout géologue sait que les défauts d’affleurement sont l’objet d’interprétation lors de la réalisation des cartes. D’autres
interprétations sont donc possibles si des informations supplémentaires sont disponibles.
