d’une part, et de l’année internationale de la biodiversité en 2010, d’autre
part
2
.
Mais avant d’en venir là il convient d’évoquer un nouveau venu dans
la famille des concepts touchant à la nature – nouveau venu qui aurait
(provisoirement ?) détrôné celui de nature sur lequel, d’ailleurs, de
nouveaux regards portés éclatent les limites
3
. Je veux parler du concept de
biodiversité. Puisque, aujourd’hui, c’est d’elle que l’on parle !
L’émergence de la biodiversité
Le fait que le vivant soit caractérisé, entre autres, par sa diversité est
un constat aussi vieux que la biologie – pour ne pas remonter à ces temps
lointains où Homo sapiens a commencé à s’intéresser à la diversité des êtres
vivants qui l’entouraient. Pour manger, pour se vêtir, pour nourrir ses feux
et pour mieux se protéger des prédateurs. Pour se soigner aussi. Et enfin
pour rêver ou faire rêver, les parois d’Altamira, de Lascaux ou de la grotte
Chauvet en témoignent.
La diversité du vivant, c’est ce sur quoi travaillent les biologistes de
tous bords. Quoi de nouveau alors ?
Rebaptisée « biodiversité » dans le contexte du sommet planétaire de
Rio – un événement géopolitique et non pas scientifique –, la diversité du
vivant a pris une nouvelle dimension, recadrée qu’elle est dans une
perspective sociale, anthropocentrée. Une perspective où les questions
posées ne le sont plus seulement par la biologie, mais bien par toutes les
sciences, et plus encore par toutes les consciences, par tous les acteurs de la
société.
On s’intéresse à la diversité du vivant parce qu’elle est menacée ;
parce que nous en avons besoin ; parce qu’elle est matière à profits. Mais
aussi parce qu’elle est merveilleuse, parce qu’elle est une source de rêve et
d’inspiration. À noter que c’est ce recadrage « environnement et
développement » qui domine aujourd’hui toutes les affaires humaines : avec
en objectif un développement soutenable sur le long terme pour les sociétés
humaines. Je reviendrai plus loin sur ce qu’impose cette vision écologique
au sens large du terme – pour n’en retenir ici que la dimension biodiversité.
part
2
.
Mais avant d’en venir là il convient d’évoquer un nouveau venu dans
la famille des concepts touchant à la nature – nouveau venu qui aurait
(provisoirement ?) détrôné celui de nature sur lequel, d’ailleurs, de
nouveaux regards portés éclatent les limites
3
. Je veux parler du concept de
biodiversité. Puisque, aujourd’hui, c’est d’elle que l’on parle !
L’émergence de la biodiversité
Le fait que le vivant soit caractérisé, entre autres, par sa diversité est
un constat aussi vieux que la biologie – pour ne pas remonter à ces temps
lointains où Homo sapiens a commencé à s’intéresser à la diversité des êtres
vivants qui l’entouraient. Pour manger, pour se vêtir, pour nourrir ses feux
et pour mieux se protéger des prédateurs. Pour se soigner aussi. Et enfin
pour rêver ou faire rêver, les parois d’Altamira, de Lascaux ou de la grotte
Chauvet en témoignent.
La diversité du vivant, c’est ce sur quoi travaillent les biologistes de
tous bords. Quoi de nouveau alors ?
Rebaptisée « biodiversité » dans le contexte du sommet planétaire de
Rio – un événement géopolitique et non pas scientifique –, la diversité du
vivant a pris une nouvelle dimension, recadrée qu’elle est dans une
perspective sociale, anthropocentrée. Une perspective où les questions
posées ne le sont plus seulement par la biologie, mais bien par toutes les
sciences, et plus encore par toutes les consciences, par tous les acteurs de la
société.
On s’intéresse à la diversité du vivant parce qu’elle est menacée ;
parce que nous en avons besoin ; parce qu’elle est matière à profits. Mais
aussi parce qu’elle est merveilleuse, parce qu’elle est une source de rêve et
d’inspiration. À noter que c’est ce recadrage « environnement et
développement » qui domine aujourd’hui toutes les affaires humaines : avec
en objectif un développement soutenable sur le long terme pour les sociétés
humaines. Je reviendrai plus loin sur ce qu’impose cette vision écologique
au sens large du terme – pour n’en retenir ici que la dimension biodiversité.
