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Solutions
réactions qu’ils portent) se déplace dans l’espace P-T en glissant le long de la seule
réaction qui ne fait pas intervenir la phase hydratée (réaction (Hbl)). Le point invariant
se déplace vers les basses températures. Ainsi, deux roches aux pressions partielles
d’eau différentes suivent deux trajets rétrogrades PTt à température identique, mais
chacun, de part et d’autre des réactions (Grt), (Cpx) et (Pl).
b) Les assemblages (1), (3) et (4) de la figure 13.6 se placent sans ambigüité au
début et à la fin du trajet PTt : dans le champ divariant entre les réactions (Pl) et
(Opx) pour (1) et dans celui entre les réactions (Opx) et (Cpx) pour (3) et (4). On
peut être tenté de placer (2) sur la réaction (Opx). Il n’en est rien ! Lorsque l’assemblage éclogitique (1) se trouve sur la réaction (Opx), l’assemblage Cpx + Grt est
toujours stable. Ce n’est qu’à plus BP, en s’écartant de la réaction que celle-ci se
réalise en donnant les textures coronitiques observées. (2) se situe donc dans le même
champ divariant que (3) et (4).
Il n’y a pas de difficultés pour représenter les assemblages (1), (3) et (4) dans les
diagrammes ACF correspondants ; on remarque seulement que les roches sont biminérales (Cpx + Grt et Hbl + Pl). Par contre, la représentation de (2) dépend de
l’échelle d’observation. À l’échelle de l’ensemble des dessins 2M et 2m, l’assemblage n’est pas à l’équilibre, donc non représentable sur le diagramme ACF. Mais si
l’on raisonne à l’échelle des 2 petits carrés tracés sur la figure 2m, on obtient deux
paragenèses du faciès Amphibolite : Hbl-Pl-Cpx(-Qtz) et Hbl-Pl-Grt(-Qtz). Celles-ci
sont représentables dans 2 triangles partiels du diagramme ACF du champ divariant
entre les réactions (Cpx) et (Opx). Les carrés délimitent des « équilibres partiels ».
9782100522682-Nicollet.fm Page 199 Mardi, 29. décembre 2009 4:34 16
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réactions qu’ils portent) se déplace dans l’espace P-T en glissant le long de la seule
réaction qui ne fait pas intervenir la phase hydratée (réaction (Hbl)). Le point invariant
se déplace vers les basses températures. Ainsi, deux roches aux pressions partielles
d’eau différentes suivent deux trajets rétrogrades PTt à température identique, mais
chacun, de part et d’autre des réactions (Grt), (Cpx) et (Pl).
b) Les assemblages (1), (3) et (4) de la figure 13.6 se placent sans ambigüité au
début et à la fin du trajet PTt : dans le champ divariant entre les réactions (Pl) et
(Opx) pour (1) et dans celui entre les réactions (Opx) et (Cpx) pour (3) et (4). On
peut être tenté de placer (2) sur la réaction (Opx). Il n’en est rien ! Lorsque l’assemblage éclogitique (1) se trouve sur la réaction (Opx), l’assemblage Cpx + Grt est
toujours stable. Ce n’est qu’à plus BP, en s’écartant de la réaction que celle-ci se
réalise en donnant les textures coronitiques observées. (2) se situe donc dans le même
champ divariant que (3) et (4).
Il n’y a pas de difficultés pour représenter les assemblages (1), (3) et (4) dans les
diagrammes ACF correspondants ; on remarque seulement que les roches sont biminérales (Cpx + Grt et Hbl + Pl). Par contre, la représentation de (2) dépend de
l’échelle d’observation. À l’échelle de l’ensemble des dessins 2M et 2m, l’assemblage n’est pas à l’équilibre, donc non représentable sur le diagramme ACF. Mais si
l’on raisonne à l’échelle des 2 petits carrés tracés sur la figure 2m, on obtient deux
paragenèses du faciès Amphibolite : Hbl-Pl-Cpx(-Qtz) et Hbl-Pl-Grt(-Qtz). Celles-ci
sont représentables dans 2 triangles partiels du diagramme ACF du champ divariant
entre les réactions (Cpx) et (Opx). Les carrés délimitent des « équilibres partiels ».
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