14.4 • Réactions d’oxydation
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Dans le cas de la condensation d’un aldéhyde et d’une cétone, c’est cette dernière
qui va s’énoliser en premier :
Tous ces produits de condensation peuvent se déshydrater par simple chauffage,
en milieu acide (mécanisme de la déshydratation des alcools) ou en milieu basique,
lorsqu’il y a dans le système encore un hydrogène énolisable. Ce processus porte le
nom de crotonisation.
14.4 RÉACTIONS D’OXYDATION
Les aldéhydes peuvent s’oxyder très facilement en acides carboxyliques, ce sont des composés réducteurs :
Les aldéhydes peuvent s’oxyder à l’air ou avec des oxydants, tels
que le permanganate de potassium ou le bichromate de potassium.
Ces propriétés réductrices peuvent être vérifiées par deux tests classiques.
➤ Le test à la liqueur de Fehling (solution de tartrate 1 de cuivre II en
milieu NaOH), dans lequel l’oxydant est le cuivre II qui se réduit
en cuivre I (Cu 2 O) en présence d’un aldéhyde (formation d’un
précipité rouge). Le bilan de cette réaction au niveau de l’ion
métallique est donc la réduction :
➤ Le test de Tollens consiste à faire réagir une solution de nitrate
d’argent ammoniacal sur l’aldéhyde pour obtenir un dépôt d’argent
sur la surface du récipient. On a donc une réduction du sel
d’argent :
Les cétones, quant à elles en présence d’un oxydant très fort
(chapitre 13) pourront mener à des produits de dégradation avec
rupture de la liaison carbone-carbone entre le carbonyle et le carbone
Cα.
C
CH 3
CH 3
O
+
C
C 2 H 5
H
O
C 2 H 5 CH
OH
CH 2 C
O
CH 3
1. L’ion tartrate a pour structure – O 2 C(CHOH) 2 CO 2
– .
R C
O
H
ox
R C
O
OH
Cu
Cu
2 + e
R C
O
H
+ 2 Ag(NH 3 ) 2 + 3 HO
2 Ag + RCOO
0
+ 4 NH 3 + 2 H 2 O
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Dans le cas de la condensation d’un aldéhyde et d’une cétone, c’est cette dernière
qui va s’énoliser en premier :
Tous ces produits de condensation peuvent se déshydrater par simple chauffage,
en milieu acide (mécanisme de la déshydratation des alcools) ou en milieu basique,
lorsqu’il y a dans le système encore un hydrogène énolisable. Ce processus porte le
nom de crotonisation.
14.4 RÉACTIONS D’OXYDATION
Les aldéhydes peuvent s’oxyder très facilement en acides carboxyliques, ce sont des composés réducteurs :
Les aldéhydes peuvent s’oxyder à l’air ou avec des oxydants, tels
que le permanganate de potassium ou le bichromate de potassium.
Ces propriétés réductrices peuvent être vérifiées par deux tests classiques.
➤ Le test à la liqueur de Fehling (solution de tartrate 1 de cuivre II en
milieu NaOH), dans lequel l’oxydant est le cuivre II qui se réduit
en cuivre I (Cu 2 O) en présence d’un aldéhyde (formation d’un
précipité rouge). Le bilan de cette réaction au niveau de l’ion
métallique est donc la réduction :
➤ Le test de Tollens consiste à faire réagir une solution de nitrate
d’argent ammoniacal sur l’aldéhyde pour obtenir un dépôt d’argent
sur la surface du récipient. On a donc une réduction du sel
d’argent :
Les cétones, quant à elles en présence d’un oxydant très fort
(chapitre 13) pourront mener à des produits de dégradation avec
rupture de la liaison carbone-carbone entre le carbonyle et le carbone
Cα.
C
CH 3
CH 3
O
+
C
C 2 H 5
H
O
C 2 H 5 CH
OH
CH 2 C
O
CH 3
1. L’ion tartrate a pour structure – O 2 C(CHOH) 2 CO 2
– .
R C
O
H
ox
R C
O
OH
Cu
Cu
2 + e
R C
O
H
+ 2 Ag(NH 3 ) 2 + 3 HO
2 Ag + RCOO
0
+ 4 NH 3 + 2 H 2 O
