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Partie 1 • Méthodes séparatives
➤ Les micro-sphères ont un diamètre constant dans une même colonne mais il en existe
plusieurs types allant de 1 à 12 mm.
➤ Les monolithes, apparus plus récemment, sont ainsi nommés parce qu’il s’agit d’un gel
de silice formé d’une seule pièce dans la colonne même. La reproductibilité des caractéristiques de ce second type de colonne est plus difficile à maîtriser.
3 µm
12 µm
2 µm
1,5 µm
5 µm
5 µm
2
4
5
3
1
Figure 2.9 Représentations imagées de quelques types de gels de silice (porosité et dimensions).
1- structure comportant des pores de diffusion répartis dans la totalité de la particule. 2structure comportant des fissures de perfusion pour accélérer le processus de transfert.
3 et 4- Particules poreuse en surface avec un noyau non poreux. 5- détail de structure
d’un remplissage du type monolithique.
L’emploi de particules de très faible diamètre (< 2 mm) augmente la surface de contact
et diminue l’HEPT, mais produit une perte de charge beaucoup plus importante que pour les
plus grosses particules. On est donc amené à réduire la longueur de la colonne, ce qui va à
l’encontre des performances. On gagne cependant en temps d’analyse. Les phases monolithiques offrent une alternative intéressante à la fois parce que la perte de charge est beaucoup
plus faible et que les performances ne sont pas altérées par des débits élevés (fig. 2.10).
vitesse moyenne de progression (mm/s)
débit (mL/min)
perte de charge (Bar)
10
20
5
0
0,2
1
2
3
4
5
15
HEPT (µm)
monolithe
monolithe
3 µm
3 µm
4 µm
4 µm
5 µm
5 µm
100
200
50
0
1
2
3
4
5
150
Figure 2.10 Nature de la phase stationnaire et efficacité.
L’HETP décroît avec la taille des particules, mais à débit identique la perte de charge
augmente. Les colonnes monolithiques améliorant les transferts de masse entre les
phases, apparaissent supérieures. Essais réalisés avec des colonnes de 5 cm remplies
d’une phase stationnaire RP-18 de même fabrication et en prenant le naphtalène
comme composé test
Partie 1 • Méthodes séparatives
➤ Les micro-sphères ont un diamètre constant dans une même colonne mais il en existe
plusieurs types allant de 1 à 12 mm.
➤ Les monolithes, apparus plus récemment, sont ainsi nommés parce qu’il s’agit d’un gel
de silice formé d’une seule pièce dans la colonne même. La reproductibilité des caractéristiques de ce second type de colonne est plus difficile à maîtriser.
3 µm
12 µm
2 µm
1,5 µm
5 µm
5 µm
2
4
5
3
1
Figure 2.9 Représentations imagées de quelques types de gels de silice (porosité et dimensions).
1- structure comportant des pores de diffusion répartis dans la totalité de la particule. 2structure comportant des fissures de perfusion pour accélérer le processus de transfert.
3 et 4- Particules poreuse en surface avec un noyau non poreux. 5- détail de structure
d’un remplissage du type monolithique.
L’emploi de particules de très faible diamètre (< 2 mm) augmente la surface de contact
et diminue l’HEPT, mais produit une perte de charge beaucoup plus importante que pour les
plus grosses particules. On est donc amené à réduire la longueur de la colonne, ce qui va à
l’encontre des performances. On gagne cependant en temps d’analyse. Les phases monolithiques offrent une alternative intéressante à la fois parce que la perte de charge est beaucoup
plus faible et que les performances ne sont pas altérées par des débits élevés (fig. 2.10).
vitesse moyenne de progression (mm/s)
débit (mL/min)
perte de charge (Bar)
10
20
5
0
0,2
1
2
3
4
5
15
HEPT (µm)
monolithe
monolithe
3 µm
3 µm
4 µm
4 µm
5 µm
5 µm
100
200
50
0
1
2
3
4
5
150
Figure 2.10 Nature de la phase stationnaire et efficacité.
L’HETP décroît avec la taille des particules, mais à débit identique la perte de charge
augmente. Les colonnes monolithiques améliorant les transferts de masse entre les
phases, apparaissent supérieures. Essais réalisés avec des colonnes de 5 cm remplies
d’une phase stationnaire RP-18 de même fabrication et en prenant le naphtalène
comme composé test
