14 • Spectrométrie d’émission atomique
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Figure 14.6 Appareils d’émission atomique à ionisation par étincelage.
À gauche modèle JY-50 de Jobin-Yvon. Détail de la chambre d’étincelage en position ouverte. À droite, poste mobile d’analyse industrielle ARC Met-900 de la société Metorex.
L’étincelage est produit au moyen du pistolet, relié par fibre optique au spectrophotomètre situé dans la console (reproduit avec l’autorisation des sociétés Jobin-Yvon et
American Stress Technologies).
14.3.3 Excitation à l’aide d’une source à décharge luminescente
Si l’échantillon est sous forme solide et si possible conducteur du courant électrique, On
en fait la cathode d’une sorte de lampe spectrale dont le principe de fonctionnement est
identique à celui d’une lampe à cathode creuse (cf. § 13.5.1 et fig. 14.5). Les atomes érodés
de la surface de l’échantillon sont excités par le plasma. Ce procédé est surtout utilisé pour
les analyses de surface. Il a pour avantage de conduire à des spectres dont les raies d’émission sont étroites, l’atomisation se faisant à une température plus basse que dans les autres
techniques.
14.3.4 Excitation à l’aide d’une plasma par micro-ondes
Encore peu développé, l’emploi de micro-ondes représente une alternative pour former des
plasmas de petite taille, en forme de torche et consommant par conséquent moins d’énergie
et de gaz.
14.4 SYSTÈMES DISPERSIFS ET RAIES SPECTRALES
La partie active de l’optique commence par la fente d’entrée, réglable en largeur par un système mécanique, sur laquelle est focalisée la lumière produite par l’échantillon (la source
lumineuse). Sa largeur ne peut être inférieure à quelques micromètres parce qu’il faut bien
qu’un minimum de lumière la traverse, mais sa longueur peut atteindre plusieurs centimètres. La source est ainsi transformée en un objet lumineux de forme linéaire, dont l’optique de l’appareil va donner autant d’images, encore plus fines — les raies —, qu’il y
aura de radiations de différentes longueurs d’onde, présentes dans la source. Ainsi chaque
raie observée correspond à l’image pratiquement monochromatique de la fente d’entrée du
spectrographe. Un seul élément peut générer plus de 2 000 raies.
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
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Figure 14.6 Appareils d’émission atomique à ionisation par étincelage.
À gauche modèle JY-50 de Jobin-Yvon. Détail de la chambre d’étincelage en position ouverte. À droite, poste mobile d’analyse industrielle ARC Met-900 de la société Metorex.
L’étincelage est produit au moyen du pistolet, relié par fibre optique au spectrophotomètre situé dans la console (reproduit avec l’autorisation des sociétés Jobin-Yvon et
American Stress Technologies).
14.3.3 Excitation à l’aide d’une source à décharge luminescente
Si l’échantillon est sous forme solide et si possible conducteur du courant électrique, On
en fait la cathode d’une sorte de lampe spectrale dont le principe de fonctionnement est
identique à celui d’une lampe à cathode creuse (cf. § 13.5.1 et fig. 14.5). Les atomes érodés
de la surface de l’échantillon sont excités par le plasma. Ce procédé est surtout utilisé pour
les analyses de surface. Il a pour avantage de conduire à des spectres dont les raies d’émission sont étroites, l’atomisation se faisant à une température plus basse que dans les autres
techniques.
14.3.4 Excitation à l’aide d’une plasma par micro-ondes
Encore peu développé, l’emploi de micro-ondes représente une alternative pour former des
plasmas de petite taille, en forme de torche et consommant par conséquent moins d’énergie
et de gaz.
14.4 SYSTÈMES DISPERSIFS ET RAIES SPECTRALES
La partie active de l’optique commence par la fente d’entrée, réglable en largeur par un système mécanique, sur laquelle est focalisée la lumière produite par l’échantillon (la source
lumineuse). Sa largeur ne peut être inférieure à quelques micromètres parce qu’il faut bien
qu’un minimum de lumière la traverse, mais sa longueur peut atteindre plusieurs centimètres. La source est ainsi transformée en un objet lumineux de forme linéaire, dont l’optique de l’appareil va donner autant d’images, encore plus fines — les raies —, qu’il y
aura de radiations de différentes longueurs d’onde, présentes dans la source. Ainsi chaque
raie observée correspond à l’image pratiquement monochromatique de la fente d’entrée du
spectrographe. Un seul élément peut générer plus de 2 000 raies.
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
