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Partie 2 • Méthodes spectrométriques
atomes ionisés (fig. 13.3). Pour étudier ces spectres complexes il faut des instruments possédant une optique de très grande qualité. Ce sont les spectrophotomètres d’émission atomique
(cf. chapitre 14).
1 - évaporation
2 - volatilisation
3 - dissociation
4 - ionisation
5 - réaction
6 - décomposition
7 - recombinaison
aérosol (sol.)
aérosol solide
MX
MX
MX*
MX
MO
MO*
M*
M *
+
M + e
+
–
M
MOH*
MOH*
AA :
EF : Emission de Flamme
EA : Emission Atomique
Absorption Atomique
2
3
gaz
Abs.
Em.
etc.
5
6
Abs.
Em.
(atomique)
(atomique)
4
7
1
AA
EF
EA
Figure 13.3 Résumé de l’évolution possible d’un aérosol dans une flamme.
Absorption et émission atomiques se situent dans la partie du dessin en grisé.
13.4 DOSAGES PAR SAA OU PAR EF
Le dosage des éléments par ces méthodes implique que l’on puisse relier leur concentration
à l’intensité de l’absorption ou de l’émission lumineuse correspondante. Les méthodes font
appel aux protocoles classiques avec établissement d’une courbe d’étalonnage à partir de
solutions synthétiques de concentration croissante en analyte.
13.4.1 Dosages par absorption atomique
L’absorbance de l’élément dans la flamme dépend du nombre d’atomes N 0 restés à l’état
fondamental sur le trajet optique. On procède par des mesures comparatives avec des solutions d’étalonnage.
A = k ·c
(13.3)
A, absorbance ; c, concentration de l’élément ; k, coefficient propre à chaque élément
pour la longueur d’onde choisie.
La comparaison s’arrête là avec la relation de Beer et Lambert (on ne calcule pas le coefficient d’absorption ´). L’appareil affiche l’absorbance en faisant le rapport des intensités
transmises en l’absence, puis en présence de l’échantillon. La linéarité n’est effective que
pour les concentrations faibles (typiquement en dessous de 3 ppm), pour les milieux où l’effet de matrice est négligeable (fig. 13.4). Si la matrice est complexe, il faudra reconstituer,
pour la gamme étalon, l’essentiel du milieu ou alors utiliser la méthode des ajouts dosés, en
s’assurant, pour cette dernière, de la linéarité de réponse en absorbance.
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