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Partie 2 • Méthodes spectrométriques
des liaisons CH, OH et NH (qui se situent vers 3 000–3 600 cm −1 ) . Ainsi pour les composés carbonylés, les deux premiers harmoniques de la vibration fondamentale du C=O
(1 700 cm −1 ) apparaissent vers 3 400 et 5 100 cm −1 . Les bandes de combinaison, résultant
de l’interaction de deux ou plusieurs modes de vibration pour un même groupe fonctionnel,
se superposent aux précédentes. L’énergie de la transition est approximativement la somme
de celles qui lui ont donné naissance.
Le chloroforme qui absorbe à 3 020cm
−1 et à 1 215 cm
−1 absorbera à 4 220 cm
−1 qui
représente approximativement la somme des deux valeurs précédentes.
10.7 SPECTROMÈTRES ET ANALYSEURS INFRAROUGES
Les instruments se répartissent en deux catégories : les spectromètres à transformée de
Fourier qui réalisent une analyse simultanée de toute la bande spectrale à partir de mesures
interférométriques et les nombreux analyseurs spécialisés. Dans le proche infrarouge on
trouve également encore quelques spectromètres de type dispersif.
source
source
source
échantillon
ou référence
échantillon
échantillon
ou référence
monochromateur
monochromateur
miroir tournant
miroir tournant
interféromètre interféromètre
détecteur
détecteur
détecteur
enregistreur
enregistreur
ex. T = 0,85
(A = 0,07)
ex. T = 0,85
(A = 0,07)
a
c
b
traitement
du signal
Figure 10.7 Diagramme des spectromètres et analyseurs dans l’infrarouge.
a) Analyseur simple faisceau, comportant un monochromateur fixe ou un filtre, utilisé
lorsqu’une mesure à longueur d’onde unique suffit ; b) spectromètre double faisceau
de type dispersif. Contrairement aux spectrophotomètres de l’UV/Visible, l’échantillon,
placé avant le monochromateur, est soumis en permanence à tout le rayonnement de la
source. L’énergie des photons dans ce domaine est insuffisante pour briser les liaisons
et, par cela même, dégrader l’échantillon ; c) modèle simple faisceau à transformée de
Fourier.
La première catégorie est basée sur l’emploi d’un interféromètre de type Michelson ou
assimilé, associé à un microprocesseur spécialisé pour calculer le spectre sous forme numérique tandis que la seconde utilise des filtres ou un monochromateur installés dans des
montages particuliers en fonction de la plage spectrale étudiée (fig. 10.7).
Partie 2 • Méthodes spectrométriques
des liaisons CH, OH et NH (qui se situent vers 3 000–3 600 cm −1 ) . Ainsi pour les composés carbonylés, les deux premiers harmoniques de la vibration fondamentale du C=O
(1 700 cm −1 ) apparaissent vers 3 400 et 5 100 cm −1 . Les bandes de combinaison, résultant
de l’interaction de deux ou plusieurs modes de vibration pour un même groupe fonctionnel,
se superposent aux précédentes. L’énergie de la transition est approximativement la somme
de celles qui lui ont donné naissance.
Le chloroforme qui absorbe à 3 020cm
−1 et à 1 215 cm
−1 absorbera à 4 220 cm
−1 qui
représente approximativement la somme des deux valeurs précédentes.
10.7 SPECTROMÈTRES ET ANALYSEURS INFRAROUGES
Les instruments se répartissent en deux catégories : les spectromètres à transformée de
Fourier qui réalisent une analyse simultanée de toute la bande spectrale à partir de mesures
interférométriques et les nombreux analyseurs spécialisés. Dans le proche infrarouge on
trouve également encore quelques spectromètres de type dispersif.
source
source
source
échantillon
ou référence
échantillon
échantillon
ou référence
monochromateur
monochromateur
miroir tournant
miroir tournant
interféromètre interféromètre
détecteur
détecteur
détecteur
enregistreur
enregistreur
ex. T = 0,85
(A = 0,07)
ex. T = 0,85
(A = 0,07)
a
c
b
traitement
du signal
Figure 10.7 Diagramme des spectromètres et analyseurs dans l’infrarouge.
a) Analyseur simple faisceau, comportant un monochromateur fixe ou un filtre, utilisé
lorsqu’une mesure à longueur d’onde unique suffit ; b) spectromètre double faisceau
de type dispersif. Contrairement aux spectrophotomètres de l’UV/Visible, l’échantillon,
placé avant le monochromateur, est soumis en permanence à tout le rayonnement de la
source. L’énergie des photons dans ce domaine est insuffisante pour briser les liaisons
et, par cela même, dégrader l’échantillon ; c) modèle simple faisceau à transformée de
Fourier.
La première catégorie est basée sur l’emploi d’un interféromètre de type Michelson ou
assimilé, associé à un microprocesseur spécialisé pour calculer le spectre sous forme numérique tandis que la seconde utilise des filtres ou un monochromateur installés dans des
montages particuliers en fonction de la plage spectrale étudiée (fig. 10.7).
