CIRCULATION DES SELS NUTRITIFS
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d'ammonium, c'est à dire à son degré d'oxydation le plus bas (de = -3); l'absorption
de nitrites (d.o = +3)
et
de
nitrates (de = +5) sera précédée de réductions
respectivement catalysées par la nitrite—réductase et la nitrate-réductase; ces
réductions nécessitent
un apport d‘énergie. On pourrait donc s‘attendre à ce que la
présence d'ammonium favorise le développement phytoplanctonique puisque cette
voie est énergétiquement plus rentable que l‘utilisation des nitrites ou des nitrates. Il
n'en est pas nécessairement ainsi car de fortes concentrations en ammonium inhibent
l'action de la nitrite-réductase et de la nitrate—réductase, retardant
l'utilisation des
nitrates, principale source d'azote minéral.
‘
Au Sahara occidental, des expériences sur de grands volumes d‘eau ainsi
que l'utilisation de modèles
montrent que la consommation des nitrates ne peut
commencer tant que la teneur en ammonium est supérieure à 1 matg. m'3 environ
(Fig. 1.20) ; les fortes con‘centrations d'ammonium dans la cellule côtière retardent
-
donc l'utilisation dela source principale d‘azote, les nitrates, et
,
par là, la croissance
du phytoplancton. L‘assimilation de l‘azote en fonction de sa concentration dans le
milieu suit une fonction hyperbolique voisine de celle proposée par Michaelis &
Menten (1913) pour les cinétiques enzymatiques (Fig. 1.19):
_
N03(t)
V NO3 (t) —
=
Vmax NO3 (t)
—_-——————
'
KS + NO3 (t)
,
'
,
_
V NH4 (t)
=
0,014
——'——————_
'—
_
'
_
“
KS + NH4(t)
_
Vmax
=
0,0193 - 0,0106 NH;4 (t)
0.000714 NO3 (t)
—
V
,
=
vitesse d’assimilationspécifiqued‘azote minérälrapportée à '
l‘unité de masse de‘matiè‘re, en
‘
‘
_
”
-
6
'
;—v
max
‘
=
vitesse maximale spécifique d‘assimilation
_
"
(t)etNH4 (t) = concentrations des nitrateset de l‘ammonium
en matg.
:
KS
concentration
,
”
»
‘
“
*
A
con3t‘anté de demi—saturation ou constanted'affinité
“
'
f
_
‘
;
°
matQ.m"3 pour ammonium et nitrates)
_
_
«posant X =NO:3 (t);Y :
(t) et Z= Np (t), teneuren
»
…
=
temps 't,onpeut écriré“:° *
'
*
=
"
”
"
”
'
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d'ammonium, c'est à dire à son degré d'oxydation le plus bas (de = -3); l'absorption
de nitrites (d.o = +3)
et
de
nitrates (de = +5) sera précédée de réductions
respectivement catalysées par la nitrite—réductase et la nitrate-réductase; ces
réductions nécessitent
un apport d‘énergie. On pourrait donc s‘attendre à ce que la
présence d'ammonium favorise le développement phytoplanctonique puisque cette
voie est énergétiquement plus rentable que l‘utilisation des nitrites ou des nitrates. Il
n'en est pas nécessairement ainsi car de fortes concentrations en ammonium inhibent
l'action de la nitrite-réductase et de la nitrate—réductase, retardant
l'utilisation des
nitrates, principale source d'azote minéral.
‘
Au Sahara occidental, des expériences sur de grands volumes d‘eau ainsi
que l'utilisation de modèles
montrent que la consommation des nitrates ne peut
commencer tant que la teneur en ammonium est supérieure à 1 matg. m'3 environ
(Fig. 1.20) ; les fortes con‘centrations d'ammonium dans la cellule côtière retardent
-
donc l'utilisation dela source principale d‘azote, les nitrates, et
,
par là, la croissance
du phytoplancton. L‘assimilation de l‘azote en fonction de sa concentration dans le
milieu suit une fonction hyperbolique voisine de celle proposée par Michaelis &
Menten (1913) pour les cinétiques enzymatiques (Fig. 1.19):
_
N03(t)
V NO3 (t) —
=
Vmax NO3 (t)
—_-——————
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KS + NO3 (t)
,
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