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LES REMONTÈES D'EAUX cÔnÈnes
(p
:
latitude
B
:
coefficient de proportionalité voisin de 0,013 avec des vitesses
exprimées en mètre par seconde
0
les vitesses verticales sont très faibles par rapport aux vitesses horizontales,
certainement de l'ordre du centième, et sont donc très délicates à mesurer.
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SALINITE(%O)
TEMPERATURE POTENÏIELLE(°C)
Fig.1.8
Caractéristiques
physiques
et
chimiques
des
eaux
alimentant
les
résurgences de l'Afrique du nord ouest
;
L' Eau Centrale Nord Atlantique (ECNA), située entre 100 et 600 m au large, est le réservoir
principal qui alimente les résurgences côtières du nord ouest de l'Afrique. Au large du Maroc,
on
remarque
que les relations entre les propriétés physiques (température) et chimiques
(azote minéral) sont linéaires. Ceci indique que les sels nutritifs ont
une
évolution
"conservative",
c'est-à-dire
que,
dans
cette
phase
de
leur
cycle,
leur
évolution
n'est pas influencée par une activité biologique.
Le temps de séjour d'une particule dans la couche euphotique dépend du
type de circulation. Pour les schémas du type (a) ou (c), le phytoplancton, entraîné
par le courant de dérive dans la cellule de remontée, reste "en permanence" dans la
couche euphotique, hormis les pertes par sédimentation. La situation est différente
avec le modèle (b)
où une particule, entraînée dans la cellule côtière, décrit un
mouvement hélicoïdal (Fig. 1.7). Prenons l'exemple d‘une région de remontée large
_
de 20 km,
de 50 m de profondeur au rivage et de 100 m au niveau du talus, une
particule mettra environ 20 jours pour achever son mouvement transversal. Si la
couche euphotique est épaisse de 25 m
,
un
phytoplanctonte* y restera seulement
10 jours, passant le reste de son temps à l‘obscurité. On notera que la particule est
simultanément entraînée longitudinalement avec une vitesse moyenne de 15 km par
jour (Tabl. 1.3), soit une dérive de 300 km. Nous verrons plus loin, l'importance du
temps de séjour sur le rendement de la production primaire pélagique.
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