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LES REMONTÉES D'EAUX cônÈnes
Pérou; elle est inférieure à 4 °C ‘a la même époque près des côtes africaines, mais
elle atteint 10 °C lors d'affleurements estivaux liés au mistral en Méditerranée.
Les remontées d'eau ne sont pas des systèmes permanents et linéaires.
L'impulsion énergétique, principalement liée au vent, provoque des pulsations dans
les mouvements d‘ advection* et des turbulences. Il en résulte des structures
discontinues
,
cellules et tourbillons, parfois évanescentes. Les taches d'eau froide,
de quelques km2 de surface, qui soulignent la remontée, sont souvent plaquées à la
côte; puis, les isothermes forment, à partir du centre de remontée, un panache
caractéristique dont l'axe suit la dérive des eaux de surface (Fig. 1.2).
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Phytoploncton
Zooplancton
(mg Chla.m -3)
(volume ml.m‘2)
Fig. 1.2
Distribution en surface de quelques caractéristiques des remontées d'eau
Le long des côtes péruviennes, isothermes et isoplèthes* de phosphates soulignent une
distribution
en panache dont l‘axe correspond à la dérive des eaux de surface induite par le vent
dominant. Le
maximum de concentration du phytoplancton suit, dans l'espace et donc dans le
temps, cel… des sels nutritifs. Ensuite seulement, apparaît le zooplancton. Au fur et à mesure de
la progressnon dans le réseau trophique, le schéma de distribution spatiale se complique.
D'après Walsh et al., 1971
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