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4.2 Processus d’intoxication
4 • Le risque
d’intoxication
Les produits gazeux (vapeurs et gaz), liquides (brouillards, fumées) ou solides
(poussières, fumées) dilués dans l’air respiré pénètrent dans l’organisme par le
nez ou la bouche, traversent les voies respiratoires supérieures (fosses nasales,
pharynx, larynx), puis arrivent dans les poumons, au niveau des alvéoles
pulmonaires où ils sont en contact avec les capillaires sanguins, là où se fait
l’échange vital : passage de l’oxygène dans le sang. La totalité des polluants
n’atteint pas le sang ; une partie est rejetée à l’extérieur par expiration.
Si l’essentiel des vapeurs et des gaz arrive au niveau des alvéoles pulmonaires,
les vésicules liquides et les particules solides grossières (diamètre > 0,1 µm)
sont arrêtées par les voies respiratoires supérieures ; seules les particules et
vésicules de petites dimensions, inférieures à 0,1 µm peuvent atteindre les
capillaires sanguins.
Ceci explique l’importance de l’état de division (tailles des particules) sur le
risque d’intoxication, la toxicité augmentant lorsque la taille des particules ou
des vésicules liquides diminue.
On peut estimer que les particules dont le diamètre apparent est supérieur à
1 µm n’atteignent pas les alvéoles pulmonaires et par conséquent, leur nocivité est moindre (voir figure 3.1).
m Voie cutanée
Figure 4.3 – Pénétration par voie cutanée.
4.2 Processus d’intoxication
4 • Le risque
d’intoxication
Les produits gazeux (vapeurs et gaz), liquides (brouillards, fumées) ou solides
(poussières, fumées) dilués dans l’air respiré pénètrent dans l’organisme par le
nez ou la bouche, traversent les voies respiratoires supérieures (fosses nasales,
pharynx, larynx), puis arrivent dans les poumons, au niveau des alvéoles
pulmonaires où ils sont en contact avec les capillaires sanguins, là où se fait
l’échange vital : passage de l’oxygène dans le sang. La totalité des polluants
n’atteint pas le sang ; une partie est rejetée à l’extérieur par expiration.
Si l’essentiel des vapeurs et des gaz arrive au niveau des alvéoles pulmonaires,
les vésicules liquides et les particules solides grossières (diamètre > 0,1 µm)
sont arrêtées par les voies respiratoires supérieures ; seules les particules et
vésicules de petites dimensions, inférieures à 0,1 µm peuvent atteindre les
capillaires sanguins.
Ceci explique l’importance de l’état de division (tailles des particules) sur le
risque d’intoxication, la toxicité augmentant lorsque la taille des particules ou
des vésicules liquides diminue.
On peut estimer que les particules dont le diamètre apparent est supérieur à
1 µm n’atteignent pas les alvéoles pulmonaires et par conséquent, leur nocivité est moindre (voir figure 3.1).
m Voie cutanée
Figure 4.3 – Pénétration par voie cutanée.
