56
Chapitre 4 • Le langage SQL DDL
titue une requête, c’est-à-dire la description d’une opération que le SGBD doit
exécuter. Une requête peut être introduite au terminal, auquel cas le résultat éventuel
(dans le cas d’une consultation de données par exemple) de l’exécution de la requête
apparaît à l’écran. Cette requête peut également être envoyée par un programme
(écrit en Pascal, C, COBOL, Basic ou Java) au SGBD. Dans ce cas, le résultat de la
requête est rangé par le SGBD, ligne par ligne, dans des variables du programme.
Nous développerons plus particulièrement la formulation interactive des requêtes
SQL, plus intuitive pour un lecteur novice en la matière.
Il est vivement recommandé de travailler les matériaux de cet ouvrage en les
expérimentant au moyen d’un SGBD. Si lecteur n’a pas accès à un moteur lourd tel
qu’Oracle ou DB2 (versions Education gratuites), on pourra recommander l’interface SQL de MS Access, InterBase, livré avec Delphi de Borland ou Firebird. Le
site Web de l’ouvrage contient des exemples rédigés en InterBase 6 ( Firebird) et en
MS Access.
Remarque. Le langage SQL n’est pas immédiatement disponible dans MS-Access.
On y accédera de la manière suivante, la fenêtre de la base de données étant
ouverte : (1) sélectionner l’onglet Requêtes; cliquer sur le bouton Nouveau; (3)
sélectionner Mode Création; (4) fermer la fenêtre Ajouter une table; (5) dans la barre
d’outils, sélectionner le mode d’affichage Mode SQL; (6) rédiger la requête SQL
dans la fenêtre, l’exécuter (bouton "!") puis la sauver si nécessaire. Contrairement à
InterBase et Firefox, MS-Access ne permet pas d’exécuter des scripts SQL (suite de
requêtes). On trouvera sur le site Web de l’ouvrage un interpréteur de commandes
SQL, développé en Visual Basic, qui permet d’exécuter de tels scripts.
4.2 LE LANGAGE SQL DDL
Le langage SQL offre des commandes de définition et de modification des structures. Ces commandes permettent de définir (créer) une table, de supprimer une
table existante et d’ajouter une colonne à une table existante. L’ensemble de ces
commandes forme un sous-langage de SQL dénommé SQL-DDL (Data Definition
Language). Nous en examinerons ci-après les principales formes.
4.3 CRÉATION D’UN SCHÉMA
Une base de données est définie par son schéma. SQL propose donc de créer ce
schéma avant de définir ses composants :
create schema CLICOM
Cette instruction sera accompagnée de divers paramètres spécifiant notamment les
conditions d’autorisation d’accès. Les schémas sont rassemblés dans un catalogue
qui représente donc un ensemble de bases de données. Un site peut contenir
plusieurs catalogues.
Chapitre 4 • Le langage SQL DDL
titue une requête, c’est-à-dire la description d’une opération que le SGBD doit
exécuter. Une requête peut être introduite au terminal, auquel cas le résultat éventuel
(dans le cas d’une consultation de données par exemple) de l’exécution de la requête
apparaît à l’écran. Cette requête peut également être envoyée par un programme
(écrit en Pascal, C, COBOL, Basic ou Java) au SGBD. Dans ce cas, le résultat de la
requête est rangé par le SGBD, ligne par ligne, dans des variables du programme.
Nous développerons plus particulièrement la formulation interactive des requêtes
SQL, plus intuitive pour un lecteur novice en la matière.
Il est vivement recommandé de travailler les matériaux de cet ouvrage en les
expérimentant au moyen d’un SGBD. Si lecteur n’a pas accès à un moteur lourd tel
qu’Oracle ou DB2 (versions Education gratuites), on pourra recommander l’interface SQL de MS Access, InterBase, livré avec Delphi de Borland ou Firebird. Le
site Web de l’ouvrage contient des exemples rédigés en InterBase 6 ( Firebird) et en
MS Access.
Remarque. Le langage SQL n’est pas immédiatement disponible dans MS-Access.
On y accédera de la manière suivante, la fenêtre de la base de données étant
ouverte : (1) sélectionner l’onglet Requêtes; cliquer sur le bouton Nouveau; (3)
sélectionner Mode Création; (4) fermer la fenêtre Ajouter une table; (5) dans la barre
d’outils, sélectionner le mode d’affichage Mode SQL; (6) rédiger la requête SQL
dans la fenêtre, l’exécuter (bouton "!") puis la sauver si nécessaire. Contrairement à
InterBase et Firefox, MS-Access ne permet pas d’exécuter des scripts SQL (suite de
requêtes). On trouvera sur le site Web de l’ouvrage un interpréteur de commandes
SQL, développé en Visual Basic, qui permet d’exécuter de tels scripts.
4.2 LE LANGAGE SQL DDL
Le langage SQL offre des commandes de définition et de modification des structures. Ces commandes permettent de définir (créer) une table, de supprimer une
table existante et d’ajouter une colonne à une table existante. L’ensemble de ces
commandes forme un sous-langage de SQL dénommé SQL-DDL (Data Definition
Language). Nous en examinerons ci-après les principales formes.
4.3 CRÉATION D’UN SCHÉMA
Une base de données est définie par son schéma. SQL propose donc de créer ce
schéma avant de définir ses composants :
create schema CLICOM
Cette instruction sera accompagnée de divers paramètres spécifiant notamment les
conditions d’autorisation d’accès. Les schémas sont rassemblés dans un catalogue
qui représente donc un ensemble de bases de données. Un site peut contenir
plusieurs catalogues.
