3.9 La normalisation
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
Cette table est donc le siège de la dépendance fonctionnelle PRODUIT → PRIX.
Elle n’est pas normalisée, puisque son identifiant (CLIENT, PRODUIT) est différent du déterminant de la dépendance. Il est donc nécessaire de la décomposer en
une table TARIF et une table ACHAT.
Les voyages
Dans le second exemple, la table VOYAGE décrit des véhicules (NUMV) d’un
certain modèle (MODELE) effectuant des voyages à une certaine date (DATE),
sous la responsabilité d’un conducteur (NUMC) dont on enregistre le nom (NOM).
L’identifiant est constitué des colonnes (NUMV, NUMC, DATE).
Tout conducteur a un nom et tout véhicule est d’un certain modèle, caractéristiques qui ne dépendent pas des autres informations de la table. Ces deux
propriétés se traduisent par les dépendances fonctionnelles suivantes :
NUMC → NOM
NUMV → MODELE
La table VOYAGE est le siège de deux dépendances anormales, et n’est donc pas
normalisée. On la traitera comme décrit ci-dessous.
La question de la dénomination des deux fragments est assez simple à résoudre. La
table réduite conserve son nom. Elle représente en effet les mêmes faits que la table
d’origine, débarrassée des informations problématiques (déterminé). Ces dernières
sont regroupées, avec le déterminant, dans une seconde table, dont il faut préciser la
signification. Celle-ci s’obtient en répondant à la question, relative à la figure 3.14 :
quels sont les objets ou les faits qui sont identifiés par B et caractérisée par C ?
3.9.4 Remarques
L’étude des dépendances fonctionnelles, des formes normales et des techniques de
normalisation constitue une partie essentielle du domaine des bases de données.
Elle est plus riche et plus complexe que ce que nous avons discuté dans cette section.
En particulier, il existe d’autres types de dépendances et d’autres formes normales.
Celle que nous avons présentée, qui veut que tout déterminant soit un identifiant, est
dénommée forme normale de Boyce-Codd, mais est souvent appelée (improprement) 3ème forme normale. Le lecteur intéressé par cette question consultera, par
exemple, [Bouzeghoub, 1998] ou [Date, 2001].
Les SGBD ignorent les dépendances fonctionnelles, sauf celles dont le déterminant est un identifiant de la table. Ils sont donc incapables de gérer les redondances
internes d’une table non normalisée (sinon via des déclencheurs, étudiés au
Chapitre 6). Il est donc important de n’admettre que des tables normalisées.
NUMV → MODELE
NUMC → NOM
⇒
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
Cette table est donc le siège de la dépendance fonctionnelle PRODUIT → PRIX.
Elle n’est pas normalisée, puisque son identifiant (CLIENT, PRODUIT) est différent du déterminant de la dépendance. Il est donc nécessaire de la décomposer en
une table TARIF et une table ACHAT.
Les voyages
Dans le second exemple, la table VOYAGE décrit des véhicules (NUMV) d’un
certain modèle (MODELE) effectuant des voyages à une certaine date (DATE),
sous la responsabilité d’un conducteur (NUMC) dont on enregistre le nom (NOM).
L’identifiant est constitué des colonnes (NUMV, NUMC, DATE).
Tout conducteur a un nom et tout véhicule est d’un certain modèle, caractéristiques qui ne dépendent pas des autres informations de la table. Ces deux
propriétés se traduisent par les dépendances fonctionnelles suivantes :
NUMC → NOM
NUMV → MODELE
La table VOYAGE est le siège de deux dépendances anormales, et n’est donc pas
normalisée. On la traitera comme décrit ci-dessous.
La question de la dénomination des deux fragments est assez simple à résoudre. La
table réduite conserve son nom. Elle représente en effet les mêmes faits que la table
d’origine, débarrassée des informations problématiques (déterminé). Ces dernières
sont regroupées, avec le déterminant, dans une seconde table, dont il faut préciser la
signification. Celle-ci s’obtient en répondant à la question, relative à la figure 3.14 :
quels sont les objets ou les faits qui sont identifiés par B et caractérisée par C ?
3.9.4 Remarques
L’étude des dépendances fonctionnelles, des formes normales et des techniques de
normalisation constitue une partie essentielle du domaine des bases de données.
Elle est plus riche et plus complexe que ce que nous avons discuté dans cette section.
En particulier, il existe d’autres types de dépendances et d’autres formes normales.
Celle que nous avons présentée, qui veut que tout déterminant soit un identifiant, est
dénommée forme normale de Boyce-Codd, mais est souvent appelée (improprement) 3ème forme normale. Le lecteur intéressé par cette question consultera, par
exemple, [Bouzeghoub, 1998] ou [Date, 2001].
Les SGBD ignorent les dépendances fonctionnelles, sauf celles dont le déterminant est un identifiant de la table. Ils sont donc incapables de gérer les redondances
internes d’une table non normalisée (sinon via des déclencheurs, étudiés au
Chapitre 6). Il est donc important de n’admettre que des tables normalisées.
NUMV → MODELE
NUMC → NOM
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