3.7 Note sur les contraintes référentielles
41
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
trée dans la figure 3.8, et qui est propre à l’atelier d’ingénierie DB-MAIN dont nous
reparlerons plus loin. Les conventions de cette notation sont les suivantes :
• une table est représentée par une boite à trois compartiments indiquant successivement le nom de la table, le nom de ses colonnes et les contraintes
d’intégrité;
• une colonne facultative est caractérisée par le symbole [0-1] qui indique
qu’une ligne possède de 0 à 1 valeur pour cette colonne 10 ;
• l’identifiant primaire est spécifié par la clause "id:" qui énumère ses composants; en outre, ceux-ci sont soulignés dans le compartiment des colonnes;
• tout identifiant secondaire est spécifié par une clause similaire "id’:";
• une clé étrangère est spécifiée par une clause "ref:" qui énumère ses composants; de cette clause est issue une flèche qui pointe vers l’identifiant référencé
(celui-ci pourrait être secondaire, ce qu’on ignorera dans cet ouvrage);
• un groupe de colonnes qui forme à la fois un identifiant et une clé étrangère est
simultanément noté "id:" (ou "id’:") et "ref".
3.7 NOTE SUR LES CONTRAINTES RÉFÉRENTIELLES
Un schéma qui comporte un identifiant constitué de deux (ou plusieurs) clés étrangères doit faire l’objet d’une attention toute particulière lorsque cet identifiant est
lui-même visé par une clé étrangère. Considérons par exemple (figure 3.9) une table
COMPTE, dont chaque ligne représente le crédit ouvert par un client (table CLIENT)
auprès d’un fournisseur (table FOURNISSEUR). Chaque achat du client (table
ACHAT) est attaché à un compte.
Figure 3.9 - Contraintes référentielles complexes
La contrainte référentielle relative à la clé étrangère de la table ACHAT stipule que
toute valeur de (NCLI, NFOURN) d’ACHAT doit se retrouver dans une ligne de
10. En fait toute colonne possède une telle caractéristique; cependant la valeur la plus fréquente
[1-1] n’est pas représentée pour alléger le dessin.
3
1
2
Précédent

- 41/436

Suivant