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Chapitre 19 • Implantation d’un modèle dans une feuille de calcul
suivante étant commandé par une nouvelle activation du modèle. Cette représentation est semblable à celle des règles récursives que nous allons examiner.
Une règle récursive (ou plus généralement un ensemble de règles récursives) peut
se développer sous la forme de règles de récurrence comme décrit à la section 17.11.
Il est cependant possible de donner aux formules de calcul une forme qui est proche
de l’expression utilisée dans le modèle. L’évaluation est alors réalisée de manière
itérative, par l’exécution des formules soit un certain nombre de fois, soit jusqu’à ce
qu’une condition de convergence soit réalisée.
Rappelons également que certains tableurs possèdent un résolveur d’équations,
tel que le solveur d’EXCEL, qui peut être utilisé pour résoudre des fragments de
modèles qui se présentent comme des systèmes d’équations, éventuellement sous
contraintes (section 17.12).
Considérons à titre d’exemple un système de calcul du montant net N tel que la
retenue fiscale R est calculée comme une proportion p, non pas du montant brut B,
mais du net. Le modèle, déjà présenté en 17.11, est le suivant :
R = p * N
N = B - R
Lors de l’implantation dans la feuille électronique, on attribue une cellule aux grandeurs B, p, R et N, ces deux dernières étant définies par des formules de calcul
dérivées des règles ci-dessus. A chaque exécution du modèle, les deux expressions
sont recalculées. On observe une convergence rapide vers les valeurs présentées en
17.11. En fonction de la puissance du tableur, et si ce dernier accepte de telles
formules (qui constituent ce qu’on appelle des références circulaires – voir
section 15.7) le pilotage des itérations se fera selon l’une des trois méthodes
suivantes :
• commande manuelle de chaque évaluation;
• contrôle programmé (macros);
• contrôle automatique par le tableur (mode de calcul itératif dans EXCEL).
19.2.4 Les contraintes
Ces règles ont le plus souvent pour objectif de vérifier la validité des données introduites au moment de l’exécution du modèle, ou de surveiller le comportement de
modèles complexes (voir figure 18.2). En cas d’introduction d’une donnée erronée,
le tableur doit réagir de manière perceptible. Il convient donc de traduire ces
contraintes de manière qu’elles détectent les anomalies et qu’elles déclenchent le cas
échéant un signal visuel ou sonore.
On suggère par exemple les principes de traduction suivants :
• pour toute contrainte C i , réserver une cellule visible Vi qui contient
l’expression
si(C i ;vrai;faux) ou si(C i ;1;0) ou simplement C i
Chapitre 19 • Implantation d’un modèle dans une feuille de calcul
suivante étant commandé par une nouvelle activation du modèle. Cette représentation est semblable à celle des règles récursives que nous allons examiner.
Une règle récursive (ou plus généralement un ensemble de règles récursives) peut
se développer sous la forme de règles de récurrence comme décrit à la section 17.11.
Il est cependant possible de donner aux formules de calcul une forme qui est proche
de l’expression utilisée dans le modèle. L’évaluation est alors réalisée de manière
itérative, par l’exécution des formules soit un certain nombre de fois, soit jusqu’à ce
qu’une condition de convergence soit réalisée.
Rappelons également que certains tableurs possèdent un résolveur d’équations,
tel que le solveur d’EXCEL, qui peut être utilisé pour résoudre des fragments de
modèles qui se présentent comme des systèmes d’équations, éventuellement sous
contraintes (section 17.12).
Considérons à titre d’exemple un système de calcul du montant net N tel que la
retenue fiscale R est calculée comme une proportion p, non pas du montant brut B,
mais du net. Le modèle, déjà présenté en 17.11, est le suivant :
R = p * N
N = B - R
Lors de l’implantation dans la feuille électronique, on attribue une cellule aux grandeurs B, p, R et N, ces deux dernières étant définies par des formules de calcul
dérivées des règles ci-dessus. A chaque exécution du modèle, les deux expressions
sont recalculées. On observe une convergence rapide vers les valeurs présentées en
17.11. En fonction de la puissance du tableur, et si ce dernier accepte de telles
formules (qui constituent ce qu’on appelle des références circulaires – voir
section 15.7) le pilotage des itérations se fera selon l’une des trois méthodes
suivantes :
• commande manuelle de chaque évaluation;
• contrôle programmé (macros);
• contrôle automatique par le tableur (mode de calcul itératif dans EXCEL).
19.2.4 Les contraintes
Ces règles ont le plus souvent pour objectif de vérifier la validité des données introduites au moment de l’exécution du modèle, ou de surveiller le comportement de
modèles complexes (voir figure 18.2). En cas d’introduction d’une donnée erronée,
le tableur doit réagir de manière perceptible. Il convient donc de traduire ces
contraintes de manière qu’elles détectent les anomalies et qu’elles déclenchent le cas
échéant un signal visuel ou sonore.
On suggère par exemple les principes de traduction suivants :
• pour toute contrainte C i , réserver une cellule visible Vi qui contient
l’expression
si(C i ;vrai;faux) ou si(C i ;1;0) ou simplement C i
