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Chapitre 19 • Implantation d’un modèle dans une feuille de calcul
Figure 19.5 - Implantation de plusieurs grandeurs dépendant de deux dimensions ou
plus (3)
D’autres techniques existent, offertes par l’un ou l’autre tableur. EXCEL par
exemple propose deux fonctionnalités directement utilisables dans certains cas de
figure se présentant fréquemment : tables de données et scénarios.
• Les tables de données (section 15.9) offrent une représentation particulièrement concise de fragments de modèles qui ont soit une donnée dimensionnée
selon I et N résultats dimensionnés selon I, soit deux données dimensionnées,
l’une selon I et l’autre selon J, et un résultat dimensionné selon I et J. L’intérêt
de cette technique est qu’elle ne réclame qu’un seul exemplaire de chaque
règle de définition (leur dimensionnement est implicite, comme le montrent les
figures 15.6 et 15.7).
• Les scénarios (section 15.10) peuvent également exprimer facilement des
données qui sont toutes dimensionnées selon I. En effet, soient A I ,B I ,..,F I les
données du (fragment de) modèle. Si la dimension I ne comporte pas trop de
valeurs, il est possible de définir, pour chaque valeur de I, un scénario qui
contient une valeur de chaque donnée. On définira ainsi les scénarios
{A 1 ,B 1 ,..,F 1 }, {A 2 ,B 2 ,..,F 2 }, etc. Le modèle sera appliqué sur chacun de ces
scénarios, soit manuellement, soit en enchaînement automatique. Tout comme
dans la technique précédente, les règles ne sont pas dimensionnées selon I, ce
qui conduit à un modèle très simple.
19.1.2 Les grandeurs internes
Les grandeurs internes correspondent à des concepts qu’on désirera généralement
cacher. Si c’est le cas, cela se fera soit par la contraction du modèle, qui élimine des
grandeurs internes 2 , soit en éloignant les cellules correspondantes de la partie visible
du tableau, soit en usant de jeux de caractères, couleurs, largeurs de colonne ou
formats qui en diminuent la visibilité, soit encore en donnant à ces cellules le statut
invisible.
e 1
e 2
…
e 80
m 1
NET
BRUT
m 2
NET
BRUT
…
m 12
NET
BRUT
net 1,1
br 1,1
net 2,1
br 2,1
…
net 12 ,1
br 12,1
net 1,2
br 1,2
net 2,2
br 2,2
…
net 12,2
br 12,2
…
…
…
…
net 1,80
br 1,80
net 2,80
br 2,80
…
net 12,8 0
br 12,80
2. La contraction, la démodularisation et l’éclatement sont des transformations de modèles.
Celles-ci sont décrites dans un document disponible sur le site de l’ouvrage.
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