18.5 Cohérence d’un modèle
377
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
F 2 = 1
F i = F i-1 + F i-2
i = 3..n
Essai n° 4
F 1 = 1
F i+1 = F i + F i-1
i = 2..n
Essai n° 5
F 1 = 1
F 2 = 1
F i+1 = F i + F i-1
i = 2..n-1
Essai n° 6
F i = F i-1 + F i-2 si i > 2
i = 1..n
1
s ii ≤ 2
18.5.4 Cohérence des unités
On n’additionne pas, dit-on, des pommes et des poires. Il en est de même dans les
expressions apparaissant dans un modèle. Les grandeurs qui interviennent dans ces
expressions doivent respecter des règles de cohérence. Cette vérification, généralement assez simple, permet de déceler rapidement des erreurs importantes dans un
modèle.
• Les arguments des opérateurs utilisés dans les expressions ont des types
conformes à la spécification de ces opérateurs. Par exemple, si on peut soustraire ou ajouter un entier à une date, ou encore calculer la différence entre
deux dates, on ne peut additionner ni multiplier deux dates; on peut soustraire
deux températures, mais pas les additionner. Une grandeur définie et son
expression de définition doivent être du même type. Des expressions apparaissant dans une condition de comparaison d’une règle de contrainte doivent être
de types comparables.
• Dans une règle de définition, la grandeur définie et l’expression de définition
ont même unité. La règle du modèle ci-dessous, relatif à un mouvement uniformément accéléré, est cohérente du point de vue des unités.
Données
V0 : réel (m/s)
; vitesse de départ
V1 : réel (m/s)
; vitesse finale
D : entier (m)
; distance parcourue
Résultat
A : réel (m/s 2 )
; accélération uniforme du véhicule
Règles
A = 0,5*(V1
2 - V0
2 )/D
En effet, en appliquant les règles de calcul qui seront vues ci-dessous, l’unité
de la partie droite se calcule comme suit : ((m/s)
2 -(m/s)
2 )/m = (m/s)
2 /m
= m/s
2
• Les termes d’une somme (différence) ont même unité. L’exemple ci-dessous
est incorrect, car on y confond poids et valeur financière d’un bien.
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
F 2 = 1
F i = F i-1 + F i-2
i = 3..n
Essai n° 4
F 1 = 1
F i+1 = F i + F i-1
i = 2..n
Essai n° 5
F 1 = 1
F 2 = 1
F i+1 = F i + F i-1
i = 2..n-1
Essai n° 6
F i = F i-1 + F i-2 si i > 2
i = 1..n
1
s ii ≤ 2
18.5.4 Cohérence des unités
On n’additionne pas, dit-on, des pommes et des poires. Il en est de même dans les
expressions apparaissant dans un modèle. Les grandeurs qui interviennent dans ces
expressions doivent respecter des règles de cohérence. Cette vérification, généralement assez simple, permet de déceler rapidement des erreurs importantes dans un
modèle.
• Les arguments des opérateurs utilisés dans les expressions ont des types
conformes à la spécification de ces opérateurs. Par exemple, si on peut soustraire ou ajouter un entier à une date, ou encore calculer la différence entre
deux dates, on ne peut additionner ni multiplier deux dates; on peut soustraire
deux températures, mais pas les additionner. Une grandeur définie et son
expression de définition doivent être du même type. Des expressions apparaissant dans une condition de comparaison d’une règle de contrainte doivent être
de types comparables.
• Dans une règle de définition, la grandeur définie et l’expression de définition
ont même unité. La règle du modèle ci-dessous, relatif à un mouvement uniformément accéléré, est cohérente du point de vue des unités.
Données
V0 : réel (m/s)
; vitesse de départ
V1 : réel (m/s)
; vitesse finale
D : entier (m)
; distance parcourue
Résultat
A : réel (m/s 2 )
; accélération uniforme du véhicule
Règles
A = 0,5*(V1
2 - V0
2 )/D
En effet, en appliquant les règles de calcul qui seront vues ci-dessous, l’unité
de la partie droite se calcule comme suit : ((m/s)
2 -(m/s)
2 )/m = (m/s)
2 /m
= m/s
2
• Les termes d’une somme (différence) ont même unité. L’exemple ci-dessous
est incorrect, car on y confond poids et valeur financière d’un bien.
