15.6 Déplacement et copie de fragments de modèles
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
15.6 DÉPLACEMENT ET COPIE DE FRAGMENTS
DE MODÈLES
L’opération de déplacement permet de restructurer un tableau en en déplaçant des
plages. Si une formule contient des adresses relatives ou absolues (voir ci-dessous)
désignant des cellules de la plage déplacée, elle sera automatiquement ajustée.
D’autre part, les formules de la plage déplacée qui contiennent des adresses relatives
sont également ajustées. Pour exécuter cette commande, il faut sélectionner la plage
à transférer puis tirer celle-ci jusqu’à l’endroit de destination (ou encore par couper/
coller dans le cas général).
L’opération de copie effectue une copie du contenu d’une plage vers un autre
endroit de la feuille. La plage d’origine peut se réduire à une seule cellule, ce qui
sera le cas le plus fréquent. On sélectionnera la plage à copier puis on étendra (en
tirant la petite poignée en bas à gauche) jusqu’à remplir l’espace de destination (ou
encore par copier/coller dans le cas général).
Il existe des possibilités de copie avec variantes : copier non pas les formules,
mais le résultat de leur évaluation, copier en additionnant ou soustrayant les valeurs
copiées aux valeurs anciennes plutôt qu’en remplaçant celles-ci (Copie spéciale).
15.6.1 Adresses relatives et adresses absolues
Bien qu’il soit étranger au fonctionnement du tableau (il n’intervient que lors de
l’implantation du tableau dans une feuille de calcul), le concept d’adresse relative
pose quelques problèmes au modélisateur débutant et mérite qu’on s’y arrête un
instant.
Considérons le tableau défini à la figure 15.2 qui donne l’évolution de différents
montants (par exemple 1000, 2000, 5000, etc.), placés à un taux déterminé (par
exemple 5.25 %), durant un certain nombre d’années (par exemple 1, 2, 3).
Figure 15.2 - Évolution de montants placés à un taux déterminé
La formule de calcul est identique, mutatis mutandis, dans toutes les cellules B4:D6;
elle exprime en effet que le montant en fin d’année est égal à celui de l’année précédente augmenté des intérêts. On serait donc tenté de définir une seule formule, par
exemple celle qui se trouve en B4 (figure 15.3), et de la recopier dans toutes les
autres cellules similaires, en espérant que le tableur se charge d’ajuster les adresses
de manière que les formules représentent bien le comportement des montants.
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