15.4 Les composants d’un modèle
319
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
décrivant l’état de ses comptes, et une feuille de synthèse intègre ces données
en un seul tableau;
• une feuille contient un modèle dans tous ses détails; chaque feuille annexée
reprend les résultats selon une présentation personnalisée;
• un modèle complexe a été décomposé en modèles plus simples, répartis entre
plusieurs feuilles spécifiques.
Un modèle d’une certaine complexité, ou du moins certaines de ses parties, est naturellement structuré de manière hiérarchique. Partant par exemple des ventes par
produit et par région, on y définit également les totaux par produit, les totaux par
région puis le total général. En outre, disposant de ces valeurs par jour, on les calculera par mois et par année. On définit ainsi le concept de vente ventilée selon trois
dimensions : région, produit, date, ainsi que différents niveaux d’agrégation selon
chacune de ces dimensions ou selon plusieurs d’entre elles. Afin de présenter plus
lisiblement ces informations, il serait utile de masquer les niveaux hiérarchiques les
plus détaillés. Par exemple, il est inutile de montrer les ventes détaillées lorsqu’on
n’est intéressé que par les résultats mensuels par région. Le concept de plan d’une
feuille permet cette visualisation condensée. Le concepteur définit les groupes
hiérarchiques verticaux et horizontaux de son tableau (il indique par exemple les
ventes puis leur total). Il peut alors demander de n’en voir que le plan , c’est-à-dire
de masquer les niveaux inférieurs à un niveau déterminé.
15.4 LES COMPOSANTS D’UN MODÈLE
15.4.1 Désignation de cellules
Une cellule est désignée par son adresse. Une plage le sera par les adresses d’une
diagonale : B3 : D5 . Toute cellule ou plage peut recevoir un nom par lequel elle pourra
être désignée. L’usage de ce nom permet la construction de formules plus lisibles.
15.4.2 Le contenu des cellules
Tout caractère affichable est introduit dans la cellule courante. La touche ↵ ou un
déplacement du curseur termine l’introduction. Une suite de caractères qui
commence par un chiffre, éventuellement précédé d’un + ou d’un - , est interprétée
comme une valeur numérique. Une suite de caractères commençant par le symbole
= est interprétée comme une formule à évaluer. Une valeur commençant par tout
autre caractère est considérée comme un libellé. Un libelle est une valeur qui peut
être manipulée par des fonctions de traitement de chaînes. On notera que le symbole
’ (apostrophe) en première position n’est pas considéré comme un caractère, mais
comme l’indication d’un libellé : si les caractères qui suivent sont des chiffres, ils ne
seront pas considérés comme définissant une valeur numérique, mais un simple
libellé. Par convention, une cellule qui contient un libellé est considérée comme vide
pour les fonctions agrégatives ( somme , moyenne , nb , etc.) mais comme non valide
pour les fonctions arithmétiques.
319
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
décrivant l’état de ses comptes, et une feuille de synthèse intègre ces données
en un seul tableau;
• une feuille contient un modèle dans tous ses détails; chaque feuille annexée
reprend les résultats selon une présentation personnalisée;
• un modèle complexe a été décomposé en modèles plus simples, répartis entre
plusieurs feuilles spécifiques.
Un modèle d’une certaine complexité, ou du moins certaines de ses parties, est naturellement structuré de manière hiérarchique. Partant par exemple des ventes par
produit et par région, on y définit également les totaux par produit, les totaux par
région puis le total général. En outre, disposant de ces valeurs par jour, on les calculera par mois et par année. On définit ainsi le concept de vente ventilée selon trois
dimensions : région, produit, date, ainsi que différents niveaux d’agrégation selon
chacune de ces dimensions ou selon plusieurs d’entre elles. Afin de présenter plus
lisiblement ces informations, il serait utile de masquer les niveaux hiérarchiques les
plus détaillés. Par exemple, il est inutile de montrer les ventes détaillées lorsqu’on
n’est intéressé que par les résultats mensuels par région. Le concept de plan d’une
feuille permet cette visualisation condensée. Le concepteur définit les groupes
hiérarchiques verticaux et horizontaux de son tableau (il indique par exemple les
ventes puis leur total). Il peut alors demander de n’en voir que le plan , c’est-à-dire
de masquer les niveaux inférieurs à un niveau déterminé.
15.4 LES COMPOSANTS D’UN MODÈLE
15.4.1 Désignation de cellules
Une cellule est désignée par son adresse. Une plage le sera par les adresses d’une
diagonale : B3 : D5 . Toute cellule ou plage peut recevoir un nom par lequel elle pourra
être désignée. L’usage de ce nom permet la construction de formules plus lisibles.
15.4.2 Le contenu des cellules
Tout caractère affichable est introduit dans la cellule courante. La touche ↵ ou un
déplacement du curseur termine l’introduction. Une suite de caractères qui
commence par un chiffre, éventuellement précédé d’un + ou d’un - , est interprétée
comme une valeur numérique. Une suite de caractères commençant par le symbole
= est interprétée comme une formule à évaluer. Une valeur commençant par tout
autre caractère est considérée comme un libellé. Un libelle est une valeur qui peut
être manipulée par des fonctions de traitement de chaînes. On notera que le symbole
’ (apostrophe) en première position n’est pas considéré comme un caractère, mais
comme l’indication d’un libellé : si les caractères qui suivent sont des chiffres, ils ne
seront pas considérés comme définissant une valeur numérique, mais un simple
libellé. Par convention, une cellule qui contient un libellé est considérée comme vide
pour les fonctions agrégatives ( somme , moyenne , nb , etc.) mais comme non valide
pour les fonctions arithmétiques.
