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vé é aux
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Sans
aurait pas de vie sur terre! Elles
pour
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laplupait,autotrophesCelaveut
capà‘lés‘d‘é
p10duneeeS-mêmesdelainatière organique. L’immense‘majorité
appgléphotosynthèœCeqtnexphque pourquoi, en mer comme“ sur
que
là où la luminosité est
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Les plantes autoti‘ophé‘S
de pigments
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nueuxconnuestlachlorophylle Cependant, certaines bactéries
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!
îsontcapablesd’autotioph1e àl’aide de l’énergie tirée de la trans— .
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la Chiiniosynthèse. C’est ce
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procédé qui est à l’origine des étonnantes oasis
décou—
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vertes récemment àproximité îles- failles (< profondeurs océaniques. Finalement, il existe des plantes hétérotrophes, pour la plupart des saprophytes qui décomposent les restes
.
d’organismes morts.
:
‘
Le règne végétal en; quelques mots
‘
Il est impossale,dans lecadre du présent livre, de rendre compte
de façon détaillée de la systématique botanique. Il y a des plantes
primitives appelées prokaryotes, dont les cellules ne contiennent
pas de véritable ndyau avec des chromosomes (le cas des euka—
ryotes), mais juste une «pelote» de matière héréditaire7 l’ADN. Ce
sont les bactéries et les cyanobactéries («algues bleues»). lnvisihles
.
à
on n’en parlera pas dans ce livre. Parmi les plantes
«inférieures» (car d’organisation anatomique relativement simple
avec leurs tissus n‘on vascùlarisés), ou thallophytes, notons, d’une
part, les champignons hétérotrophes (dont il ne sera également pas
question dans ce livre) et, d’autre part, les algues aùtotrophes. Les
_
lichens tiennent un place spéciale: ce sont des symbioses entre un
et une algue! Les plantes «supérieures» (car différenciées anatomiquement en feuilles, tiges et racines) comportent les
mousses, les fougères et les plantes à eurs (également appelées
phanérogames ou spermatophytes). On n’en abordera que le der—
nier groupe.
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LA
MEDITERRANEE
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