Les habitants de La roche
—
espèces de spongiaires que vous apprendrez rapiden'ient à'recon—
individu
naître grâce à leur coloration et à leur forme caractéristique. Il y a f
-
.'
,
,
,
_
,
_
-
de ces clave/mes names
des eponges encroutantes et d’autres ram1f1ees ou en forme de
‘
-
boule, de vase ou de tube. Les ascidies vivent de façon Similaire et—…
_
ressemblent parfois, à cause de cela, aux
Pourtant, ces
un filtreur avtif’qùi aspire
animaux évolués et proches des vertébréssont très éloignés des
I’eaubaruh siphon
'
éponges, qui sont des animaux extrêmement primitifs. Alors que ces
_
derniers constituent une masse de cellules peu organisée, les
mhalantapmalet
dies forment des individus, dont chacun possède un orifice inhalant ' "" rejette par "" 5ÏPh°"
'
et un orifice exhalant, un pharynx branchial filtrant et un véritable
êxhalantlatéräl.»
estomac. Il y a des for—mes soli—
'
'
'
_
taires
(dont
Halocynthia
papillosa, Microco$mus sabatie—
'ri, Phallusia mammillata) et des
formes coloniales dont les indivi—
dussont regroupés (parmi les—
quelles Clavelina spp. , Amarou—
.
cium 5191). et les Didemnidae).
La plupart des bivalves, finale—
«*=
'
ment, sont des filtreurs actifs
internes. L’eau circule à l’inté—
rieur du manteau grâce aux
innombrables cils situés sur les
'
branchies. Parfois l’eau est aspirée et rej etêe par un tube, appelé
'
:—
siphon‘. Parmi les nombreuses espèces, ne Citons que Spondylus
gaederopus, Ostrea edulis et Arca noue, tous tr0is vraiment adap—
tés au substrat dur et fermement attachés ‘à la roche.
De l'art de
’
Lorsqu’on mène une vie fixée, il est impossible de s’enfuir à
’
l’approche d’un prédateùréventuel. Il faut donc d’autres systèmes
_
de survie. Première tactique: on se protège. Nombreuxsont les
tubes, les squelettes munis de logettes et les coquilles dans lesquels
certains animaux se retirent à la moindre alerte. C’est vrai pour
les
.
cêrianthes, les vers tùbicolcs, la plupart des anthozoaires, les
balanes et beaucoup de mollusques. A défaut de telles structures
DECOUVRIR
LA
MEDITERRANEE
73
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espèces de spongiaires que vous apprendrez rapiden'ient à'recon—
individu
naître grâce à leur coloration et à leur forme caractéristique. Il y a f
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de ces clave/mes names
des eponges encroutantes et d’autres ram1f1ees ou en forme de
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boule, de vase ou de tube. Les ascidies vivent de façon Similaire et—…
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ressemblent parfois, à cause de cela, aux
Pourtant, ces
un filtreur avtif’qùi aspire
animaux évolués et proches des vertébréssont très éloignés des
I’eaubaruh siphon
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éponges, qui sont des animaux extrêmement primitifs. Alors que ces
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derniers constituent une masse de cellules peu organisée, les
mhalantapmalet
dies forment des individus, dont chacun possède un orifice inhalant ' "" rejette par "" 5ÏPh°"
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et un orifice exhalant, un pharynx branchial filtrant et un véritable
êxhalantlatéräl.»
estomac. Il y a des for—mes soli—
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taires
(dont
Halocynthia
papillosa, Microco$mus sabatie—
'ri, Phallusia mammillata) et des
formes coloniales dont les indivi—
dussont regroupés (parmi les—
quelles Clavelina spp. , Amarou—
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cium 5191). et les Didemnidae).
La plupart des bivalves, finale—
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ment, sont des filtreurs actifs
internes. L’eau circule à l’inté—
rieur du manteau grâce aux
innombrables cils situés sur les
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branchies. Parfois l’eau est aspirée et rej etêe par un tube, appelé
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siphon‘. Parmi les nombreuses espèces, ne Citons que Spondylus
gaederopus, Ostrea edulis et Arca noue, tous tr0is vraiment adap—
tés au substrat dur et fermement attachés ‘à la roche.
De l'art de
’
Lorsqu’on mène une vie fixée, il est impossible de s’enfuir à
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l’approche d’un prédateùréventuel. Il faut donc d’autres systèmes
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de survie. Première tactique: on se protège. Nombreuxsont les
tubes, les squelettes munis de logettes et les coquilles dans lesquels
certains animaux se retirent à la moindre alerte. C’est vrai pour
les
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cêrianthes, les vers tùbicolcs, la plupart des anthozoaires, les
balanes et beaucoup de mollusques. A défaut de telles structures
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