LA VIE CA (: H É E
'
ce poisson: bien que les
de cette raie ne soient pas mor—
telles pour le plongeur, elles sont franchement désagréables.
D’autres raies des fonds sableux sont l’aigle commun (Myliobatis
aquila) et la raie bouclée (Raja clava_ta) qui chassent à l’affût. La
grande vive {Trackinus draco) est un poisson redoutable. Elle ehas— -
se enfouie dans le sable. Les épines de sa nageoire dorsale se dres—
.
sent en présence d’un danger, et le baigneur risque de mettre le pied
.
dessus. Il en résulte une douleur cuisante, qui peut se compliquer
_
par
des maux de tête, dela fièvre, de la transpiration, des palpita—
tions. On peut même perdre connaissance et mourir àla suite d’une
telle piqûre. N’hésitez donc pas à aller voir un médecin après avoir
été blessé par une piqûre de vive, de raseasse ou de raie. En atten—
Malgré les apparences,
dant, recouvrez le plus vite possible l’endroit avec des tissus imbi—
le sable grouille de vie.
bés d’eau chaude à la limite de la tolérance de la peau: la chaleur
_
_
dénature la plupart des toxines; Que ce petit passage ne vous décou—
'
Mars Il faut bien
.
,
.
rage pas de part1r a la decouverte des habitants du sable. La pro°b59ïVf pour détecter
habilité de marcher sur une vive n’est pas plus grande que celle de
ses multiples habitants.
poser le pied sur une vipère lors d’une promenade terrestre.
64 Decouvmn
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MEDITERRANEE
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