LA v 1 E c A (: H E E
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bonne vingtaine de mètres à la
recherche de praires, de coques
'
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.
,
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ou d’oursins. Il ouvre les biva—
..
‘"
‘
.'
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lves avec une force redoutable
°
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--:
et beaucoup de patience. Des
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_
_ËÂ
centaines de pieds ambulacraires munis de ventouses
_’
_
"
tirent sur les deux valves de la
coquille jusqu’à épuisement de
la victime. Parfois celle—ci est
,
trop grande pour
la bouche
ventrale de l’étoile de mer. Le
.
prédateur sort alors son estoL'étoile peigne
mac et digère sa proie à l’extérieur de son corps! Lorsqu’il poursuit
(Astropecten ._
son chemin, il laisse derrière lui un coquillage vide, témoin muet du
_
_
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carnage qui vient d’avoir lieu. Sur certains fonds, il y en a un par
auranUacus)est
10 mètres carrés (1 000 par hectarel). Et les plongeurs de se
un grand Prédî€Uf
plaindre qu’il n’y a rien à voir sur le sable.
..
La seiche (Sepia oj—
du sable, que [lon
cinalis) est un animal plus étonnant encore. Il s’agit d’un mol,—
peut observer
lusque, donc d’un proche parent de l’huître et de la moule. Mais,
'
comme le poulpe, elle est équipée d’excellents yeux et de tentacules
les premiers mètres.
redoutables. Ce très bon nageur peut s’enterrer dans le sable et
tendre une embuscade à sa
Mais, même lorsqu’elle nage,
la
,
seiche est à peine visible. Grâce aux chromatophores de sa peau,
elle
-
adapte sa couleur à son environnement.
'
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Les poissons
‘
Les prédateurs les plus évolués sont les nombreux poissons qui peuplent le sable. Les différents gobies sont très communs, mais pas
toujours faciles à reconnaître. En revanche, le rouget de roche
.
( Mullus surmuletus) est caractéristique avec ses barbillons qui
contiennent des organes olfactifs. Il s’en sert pour creuser le sable,
à la recherche de petits vers et de crustacés. On ferait mieux de
l’appeler «rouget de sable»! Parfois on voit un poisson brunâtre
marcher sur le fond. Marcher? Affirmatif! Il s’agit du grondin rayé
(Trigloporus lastoviza), qui peut atteindre 40 centimètres et qui
62
Decouvmn
LA
MEDITERRANEE
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bonne vingtaine de mètres à la
recherche de praires, de coques
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la victime. Parfois celle—ci est
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trop grande pour
la bouche
ventrale de l’étoile de mer. Le
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prédateur sort alors son estoL'étoile peigne
mac et digère sa proie à l’extérieur de son corps! Lorsqu’il poursuit
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carnage qui vient d’avoir lieu. Sur certains fonds, il y en a un par
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10 mètres carrés (1 000 par hectarel). Et les plongeurs de se
un grand Prédî€Uf
plaindre qu’il n’y a rien à voir sur le sable.
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La seiche (Sepia oj—
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cinalis) est un animal plus étonnant encore. Il s’agit d’un mol,—
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lusque, donc d’un proche parent de l’huître et de la moule. Mais,
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comme le poulpe, elle est équipée d’excellents yeux et de tentacules
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redoutables. Ce très bon nageur peut s’enterrer dans le sable et
tendre une embuscade à sa
Mais, même lorsqu’elle nage,
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seiche est à peine visible. Grâce aux chromatophores de sa peau,
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adapte sa couleur à son environnement.
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Les prédateurs les plus évolués sont les nombreux poissons qui peuplent le sable. Les différents gobies sont très communs, mais pas
toujours faciles à reconnaître. En revanche, le rouget de roche
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( Mullus surmuletus) est caractéristique avec ses barbillons qui
contiennent des organes olfactifs. Il s’en sert pour creuser le sable,
à la recherche de petits vers et de crustacés. On ferait mieux de
l’appeler «rouget de sable»! Parfois on voit un poisson brunâtre
marcher sur le fond. Marcher? Affirmatif! Il s’agit du grondin rayé
(Trigloporus lastoviza), qui peut atteindre 40 centimètres et qui
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