LES VERS
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neau. Le ver de terre ou la sangsue en font partie. Ce sont les vers
que nous rencontrerons le plus, sOuvent, surtout ceux qui appar—
tiennent à la classe des polychètesÇ Ce sont ceux qui portent des
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poils très durs, les«soies», sur chaque segme—ent. Il faut distinguer
entre les polychètes errant$ qui bougent activement, connue les
_
-
et les polychètes sédentaires qui vivent dans des
‘
,
comme le Spirographe. Ce sont eux qui sont surtout illustrés dans
;
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ce livre. Les hémichordés, finalement, comprennent les balanc—
-
'
'
glasses et d’àùtre“s.vers semblables, munis d’un organe en forme de
'
" gland avec lequel ils creusent dans le sédiment. C’est-là que vous
'
creuser
tour. si vous voulez vraiment en voir! Un
—
autre groupe d?hémichordés7 les pogonophores, ne se rencontre en
_
_
général qu’à grande profondeur, cnpartieulier près des résur—
_
gences chaudes des riftsocêaniques.
‘
‘
Hermbdice càrunculà‘ta
'
-
Ver de feu (F), Feuerwurm (D), Fire-warm (GB), Vermoc‘ane (I),
Venue tego (E), Vuurwoim (NL)
Ce ver mesure entre5 et 30 cm de long. On le rencontre sur tous les
types de fond entre la surface et une trentaine de mètres de profondeur.
en Méditerranée orientale, il semble absent du bassin occieaux sont trop froides. Par contre, on rencontre la même
Îë‘spèce dans toutes les mers chaudes du monde.” Il s'agit d’un sapropha‘
ge qui se nourrit des cadavres de
_.
poissons et d’autres animaux en‘
décomposition. Les soies blan—
_'
_ches de ce ver polychète sont
.
=
dures et cassantes. Elles pénè,
,
trent dans la peau et peuvent cau_’
ser des douleurs cuisantes. Évitez—
Î
donc de toucher cet animal!
Ë
Pendant la période de la reproÊ
-
duction, les vers s’assemblent
Ê
,
_
pour frayer.
Ê=
_
-
Pour frayer, les vers de feu s‘assemblent
2
'-3
\
."_
.
,
en grand nombre.
184 DECOUVRIR
LA
MEDITERRANEE
’
'
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neau. Le ver de terre ou la sangsue en font partie. Ce sont les vers
que nous rencontrerons le plus, sOuvent, surtout ceux qui appar—
tiennent à la classe des polychètesÇ Ce sont ceux qui portent des
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poils très durs, les«soies», sur chaque segme—ent. Il faut distinguer
entre les polychètes errant$ qui bougent activement, connue les
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et les polychètes sédentaires qui vivent dans des
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comme le Spirographe. Ce sont eux qui sont surtout illustrés dans
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ce livre. Les hémichordés, finalement, comprennent les balanc—
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glasses et d’àùtre“s.vers semblables, munis d’un organe en forme de
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" gland avec lequel ils creusent dans le sédiment. C’est-là que vous
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gences chaudes des riftsocêaniques.
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Hermbdice càrunculà‘ta
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Ver de feu (F), Feuerwurm (D), Fire-warm (GB), Vermoc‘ane (I),
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Ce ver mesure entre5 et 30 cm de long. On le rencontre sur tous les
types de fond entre la surface et une trentaine de mètres de profondeur.
en Méditerranée orientale, il semble absent du bassin occieaux sont trop froides. Par contre, on rencontre la même
Îë‘spèce dans toutes les mers chaudes du monde.” Il s'agit d’un sapropha‘
ge qui se nourrit des cadavres de
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poissons et d’autres animaux en‘
décomposition. Les soies blan—
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_ches de ce ver polychète sont
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dures et cassantes. Elles pénè,
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trent dans la peau et peuvent cau_’
ser des douleurs cuisantes. Évitez—
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donc de toucher cet animal!
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