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Le nom «cælentéré» vient du grec koilos (creux) et enteron (intestin).
Bien que l’expression «intestin creux» soit un pléonasine, elle décrit
bien l’anatomie générale du coélentéré, qui se présente soit sous
forme de polype [A], soit sous forme de méduse [B]. Les deux sont
caractérisés par une bouche [l] entourée de tentacules [2]. L’ori—
ce buccal débouche sur une cavité gastrique ou cœlentéron [3]. A
noter que l’évacuation des déchets se fait obligatoirement par
l’unique orice, qui est donc bouche et anus àla fois! Sur le dessin, ' ’
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on voit clairement que le polype n’est rien d’autre qu’uneinéduse
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renversée et fixée au substrat: vous voyez comment on rapproche
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une anémone de mer d’une méduse! Ce qui s’appelle pied [4] chez —
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l’un est dénommé cloche [5] chez l’autre. Une vue détaillée de la -;
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paroi de ces animaux [C] en dévoile la structure trilamellaire: une
.
couche cellulaire externe, l’ectoderme [6], une couche gélatineuse
médiane, la mésoglée [7], et une couche cellulaire interne, l’endo—
derme [8]. Chez les méduses, la mésoglée peut constituer la quasi—
'
totalité de la masse, d’où leur aspect gélatineux. Dans l’ectoderme se
'
trouvent les cellules urticantes, appelées nématocystes Ou cnidocystes
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[9]. Elles sont caractéristiques du groupe, d’où leur autre appella—
tion: cnidaires (du grec knidé, ortie). Le détail [D] montre leur fonc—
,
tionnement. Chaque nématocyste contient une capsule [10], sur—
montée d’un cnidocil [11] et d’un couvercle [12]. Le lament
cant [14] se trouve enroulé dans la capsule, qui est remplie de venin.
Lorsque le cnidocil est efeuré par un corps étranger7 la capsule
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bien l’anatomie générale du coélentéré, qui se présente soit sous
forme de polype [A], soit sous forme de méduse [B]. Les deux sont
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montée d’un cnidocil [11] et d’un couvercle [12]. Le lament
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