SONDAGES. PRÉCISION D’UN POURCENTAGE53‘
étant forgée à l’image de l’échantillon, Celui-cie5tpar dénition représentatif.
Mais cet avantage n’est bien entendu qu’illusoire, car”én contrepartie lapopu—
lation à laquelle s’applique'la proportion estimée, parfaitement dénie dans le
sondage, reste ici bien
‘
'
‘
'
_
'
C. -- EXAMEN DE LA DÉMARCHE‘ SUIVIE
‘
-
_
Le précédent
celu1—cr,nousont conduits à passer
Stades
'
successifs:
_
1) Dans l’étude des uctuations d’échantillonnagé, on dispose d’une urne
connue et on fait des prévisions pourun échantillon incannu
,
2) Dans la comparaison d’un pourcentage observeaunpourœmage
rique, on dispose d’une urne connue et
échantillon”
s’il est plausible que l’échantillon provienne de l’urne.
'
'
_
3) Dans le sondage, on dispose d’une urne à composition inc0nnùe et d’un
échantillon connu,
d’où l’on veut tirer des renseignements
…
4) Pour la précision d’un pourcentage,on ne dispose quéd’üi; echantillon
'
connu; non seulement l’urrié a une composition inconnue, mais en "outre elle
n’a
réelle.'
"
'
'
'
'
"
,.
-
'
Le premier stade ressortit au domaine“ du calcul des probabilités, il fait
appel au raisonnement déductif.
_
Les trois autres stades appartiennent au domaine dela'méthode statiSt‘iqîie;
ils font appel (du moins le troisième et le quatrième) au raisonnement inductif;
du deuxième au quatrième l’échantillon est connu, mais on Voit disparaître
progressivement tout ce qui touche àla spécication de l’urne, démarche qui
correspond bien aux problèmes concrets, dans lesquels nous ne dispos0ns, en
règle générale, que d’échantillons.
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étant forgée à l’image de l’échantillon, Celui-cie5tpar dénition représentatif.
Mais cet avantage n’est bien entendu qu’illusoire, car”én contrepartie lapopu—
lation à laquelle s’applique'la proportion estimée, parfaitement dénie dans le
sondage, reste ici bien
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C. -- EXAMEN DE LA DÉMARCHE‘ SUIVIE
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Le précédent
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successifs:
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1) Dans l’étude des uctuations d’échantillonnagé, on dispose d’une urne
connue et on fait des prévisions pourun échantillon incannu
,
2) Dans la comparaison d’un pourcentage observeaunpourœmage
rique, on dispose d’une urne connue et
échantillon”
s’il est plausible que l’échantillon provienne de l’urne.
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3) Dans le sondage, on dispose d’une urne à composition inc0nnùe et d’un
échantillon connu,
d’où l’on veut tirer des renseignements
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4) Pour la précision d’un pourcentage,on ne dispose quéd’üi; echantillon
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connu; non seulement l’urrié a une composition inconnue, mais en "outre elle
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appel au raisonnement déductif.
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Les trois autres stades appartiennent au domaine dela'méthode statiSt‘iqîie;
ils font appel (du moins le troisième et le quatrième) au raisonnement inductif;
du deuxième au quatrième l’échantillon est connu, mais on Voit disparaître
progressivement tout ce qui touche àla spécication de l’urne, démarche qui
correspond bien aux problèmes concrets, dans lesquels nous ne dispos0ns, en
règle générale, que d’échantillons.
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