Traîne lourde à la main dite caille
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former un ensemble harmonieux avec les autres composants.
'
.
Malgré sa rusticité apparente, cet outil est génial. Il se prête
à une pratique savante de la pêche, au même titre — révérence gardée — que de simplissimes compas et fils à plomb
aidaient les tailleurs de pierre à bâtir des cathédrales.
On peut aller jusqu’à prétendre que cette caille est valable
en tout lieu et toutes circonstances, sous la forme exaCte
où elle a été présentée, sans la moindre retouche, hormis
peut—être le poids du plomb qui dépend des lieux de pêche,
-
de leur profondeur, du courant et aussi de la << main >> du
pêcheur. Cela dit, le principe d’un montage unique, donc
figé et non perfectible, heurte le perfectionnisme et l’insatisfaction viscérale du vrai pêcheur qui est perpétuellement
à l’affût de modifications dont il espère de fabuleux miracles, même s’il sait d’expérience ce qu’il faut penser des miracles en matière de pêche.
'
Alors, les jours de bonace, où la mer est calme et transparente, on peut placer tous ses espoirs sur la finesse, et monter une caille « homothétique », c’est—à-dire une caille dont
les composants sont réduits dans les mêmes proportions, à
.
savoir, par exemple, un corps de ligne en 90/ 100, un haut
de ligne de 40/100, un bas de ligne en 30/1001.
Et les jours où le poisson est pris de frénésie et se jette sur
n’importe quel leurre, on peut sabrer la ligne et la rame—
ner à un haut de ligne de 3 brasses et un bas de ligne de
_
-
2 brasses.
-
_
Oui, beaucoup de variantes au modèle proposé sont possi-'
bles. } e pense toutefois que ce n’est pas sur le plan du mon- -
tage que doit porter le perfectionnisme du pêcheur mais plutôt sur la subtilité de la manœuvre, sur le choix du leurre
et sur la connaissance des lieux de pêche.
Au cas où cet argument ne vous conviendrait pas et où vous
préféreriez concevoir VOTRE caille personnelle, je suis persuadé que vous devez respecter au moins les quatre points
Slllvan.ts
:
.
.
-
_
l.Le 4 septembre 1982,
“emerrllon de dérivation entre deux nœuds de capucm,
dernier essai d’un corps de
°plomb assez lourd par rapport au corps de ligne afin de
ligne de
_re
…, suis
sonder à l’aise;
_
.
ÊËÊÂÎ.“ÊÎËËËSʰÏË£
°bonne longueur de ligne, fractronnée en deux parties abou—
mutilant, odieux. Au diable
tées par un émerillon de liaison;
la discrétion etla finesse!
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former un ensemble harmonieux avec les autres composants.
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Malgré sa rusticité apparente, cet outil est génial. Il se prête
à une pratique savante de la pêche, au même titre — révérence gardée — que de simplissimes compas et fils à plomb
aidaient les tailleurs de pierre à bâtir des cathédrales.
On peut aller jusqu’à prétendre que cette caille est valable
en tout lieu et toutes circonstances, sous la forme exaCte
où elle a été présentée, sans la moindre retouche, hormis
peut—être le poids du plomb qui dépend des lieux de pêche,
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de leur profondeur, du courant et aussi de la << main >> du
pêcheur. Cela dit, le principe d’un montage unique, donc
figé et non perfectible, heurte le perfectionnisme et l’insatisfaction viscérale du vrai pêcheur qui est perpétuellement
à l’affût de modifications dont il espère de fabuleux miracles, même s’il sait d’expérience ce qu’il faut penser des miracles en matière de pêche.
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Alors, les jours de bonace, où la mer est calme et transparente, on peut placer tous ses espoirs sur la finesse, et monter une caille « homothétique », c’est—à-dire une caille dont
les composants sont réduits dans les mêmes proportions, à
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savoir, par exemple, un corps de ligne en 90/ 100, un haut
de ligne de 40/100, un bas de ligne en 30/1001.
Et les jours où le poisson est pris de frénésie et se jette sur
n’importe quel leurre, on peut sabrer la ligne et la rame—
ner à un haut de ligne de 3 brasses et un bas de ligne de
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2 brasses.
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Oui, beaucoup de variantes au modèle proposé sont possi-'
bles. } e pense toutefois que ce n’est pas sur le plan du mon- -
tage que doit porter le perfectionnisme du pêcheur mais plutôt sur la subtilité de la manœuvre, sur le choix du leurre
et sur la connaissance des lieux de pêche.
Au cas où cet argument ne vous conviendrait pas et où vous
préféreriez concevoir VOTRE caille personnelle, je suis persuadé que vous devez respecter au moins les quatre points
Slllvan.ts
:
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l.Le 4 septembre 1982,
“emerrllon de dérivation entre deux nœuds de capucm,
dernier essai d’un corps de
°plomb assez lourd par rapport au corps de ligne afin de
ligne de
_re
…, suis
sonder à l’aise;
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ÊËÊÂÎ.“ÊÎËËËSʰÏË£
°bonne longueur de ligne, fractronnée en deux parties abou—
mutilant, odieux. Au diable
tées par un émerillon de liaison;
la discrétion etla finesse!
