88
Outils de la traîne au fond
gaux? Encore une fois, par Compromis entre des ex1gences
'
contradictoires.
_
.
La ionguenr hors tout de la iigne
_
À la vitesse de 2 nœuds, un leurre fixé à l’extrémité d’une
ligne de 10 brasses suit le plomb à environ 16
leurre fixé à l’extrémité d’une ligne de 12 brasses le suit
.
à environ 20 secondes. 4 secondes d’écart, ce n’est pas beau
coup mais ce n’est pas à dédaigner : le poisson a 4.
de plus pour reprendre ses esprits entre le passage
_
du plomb et l’arrivée feutrée du leurre.
Mais alors pourquoi ne pas pousser le raisonnement ]us
'
qu’au bout? Une ligne de 20 brasses ne serait-elle pas
plus pêchante puisque le leurre suivrait le plomb à 32
condes? Assurément, mais cette ligne serait infernale à
'
manœuvrer. Vu le temps passé à la rentrer et à la mouiller,
chaque
du leurre imposerait une surcharge de:
travail inutile et fastidieuse. En outre, une telle longueur
entraînerait des perruques odieuses, infernales, faisant per—*
dre aussi un temps précieux. Bref, les avantages sur le plan
de la discrétion seraient complètement annulés par les
'
vénients sur le plan de la manœuvre. D’après mon expé—
rience, et celle de mes confrères émérites, une longueur hors
tout de 10 à 12 brasses s’avère un heureux compromis entre
'
les exigences contradictoires de la discrétion et celles de la
manœuvrabilité.
L’émerion de liaison
—
Les deux parties de la ligne, haut de ligne et bas de ligne,
,
_
_
_
sont aboutées par un émerillon. La présence d’un émerillon
sur la ligne offre un double avantage. Il sert à lutter contre
Mahon no 1 ou 3_
le vrillage. Son action s’ajoute à celle de l’émerillon de dérivation et n’est pas superflue. Il suffit pour s’en convaincre
de l’entendre << vrombir >> lorsqu’on le libère des herbes
venues le coincer. Néanmoins, la fonction principale de cet
appareil conçu pour annuler le vrillage est de relier entre
Ëmerillon
de liaison:
Îäî, leuhaut lign€ edt lî- bas
de ligne. C’est pourquoi ]6
10;Ma0_
pe e << emer1 on
e
raison
>>.
Mahon ,,o 5 ou
La taille de l’émerillon de liaison est déterminée en fonc(Tailles réelles).
tion de la discrétion nécessaire, de son aptitude à annuler
Outils de la traîne au fond
gaux? Encore une fois, par Compromis entre des ex1gences
'
contradictoires.
_
.
La ionguenr hors tout de la iigne
_
À la vitesse de 2 nœuds, un leurre fixé à l’extrémité d’une
ligne de 10 brasses suit le plomb à environ 16
leurre fixé à l’extrémité d’une ligne de 12 brasses le suit
.
à environ 20 secondes. 4 secondes d’écart, ce n’est pas beau
coup mais ce n’est pas à dédaigner : le poisson a 4.
de plus pour reprendre ses esprits entre le passage
_
du plomb et l’arrivée feutrée du leurre.
Mais alors pourquoi ne pas pousser le raisonnement ]us
'
qu’au bout? Une ligne de 20 brasses ne serait-elle pas
plus pêchante puisque le leurre suivrait le plomb à 32
condes? Assurément, mais cette ligne serait infernale à
'
manœuvrer. Vu le temps passé à la rentrer et à la mouiller,
chaque
du leurre imposerait une surcharge de:
travail inutile et fastidieuse. En outre, une telle longueur
entraînerait des perruques odieuses, infernales, faisant per—*
dre aussi un temps précieux. Bref, les avantages sur le plan
de la discrétion seraient complètement annulés par les
'
vénients sur le plan de la manœuvre. D’après mon expé—
rience, et celle de mes confrères émérites, une longueur hors
tout de 10 à 12 brasses s’avère un heureux compromis entre
'
les exigences contradictoires de la discrétion et celles de la
manœuvrabilité.
L’émerion de liaison
—
Les deux parties de la ligne, haut de ligne et bas de ligne,
,
_
_
_
sont aboutées par un émerillon. La présence d’un émerillon
sur la ligne offre un double avantage. Il sert à lutter contre
Mahon no 1 ou 3_
le vrillage. Son action s’ajoute à celle de l’émerillon de dérivation et n’est pas superflue. Il suffit pour s’en convaincre
de l’entendre << vrombir >> lorsqu’on le libère des herbes
venues le coincer. Néanmoins, la fonction principale de cet
appareil conçu pour annuler le vrillage est de relier entre
Ëmerillon
de liaison:
Îäî, leuhaut lign€ edt lî- bas
de ligne. C’est pourquoi ]6
10;Ma0_
pe e << emer1 on
e
raison
>>.
Mahon ,,o 5 ou
La taille de l’émerillon de liaison est déterminée en fonc(Tailles réelles).
tion de la discrétion nécessaire, de son aptitude à annuler
