Traîne lourde à la main dite caille
81
EmerrËlon de dérivation
»
La pièce de dérivation est l’organe qui relie la ligne au corps
de ligne. Nous sommes en mesure d’améliorer formidable—
ment la baluette ou l’avalette de la caille traditionnelle.
Sur le plan de la finesse d’abord. La finesse des nylons
'
modernes autorise l’emploi d’une pièce de faible calibre, tan—
dis que l’épais chanvre des Anciens les obligeait à gréer une
pièce énorme.
'
Nous pouvons aussi l’améliorer par l’adjonction d’un éme—
rillon destiné à absorber le vrillage de la ligne, ce satané
vrillage engendré par les mouvements du leurre. Un émerillon placé au point de dérivation absorbe convenablement
le vrillage de la ligne à la seule condition d’être articulé
comme un cardan. puisque le corps de ligne et la lignene
sont pas dans le prolongement l’un de l’autre. C’est pour
cela qu’était critiqué plus haut l’émerillon pater—noster à trois
branches.
Il existe une pièce de dérivation parfaite, tellement parfaite qu’il n’est pas question d’en employer une autre, si"
décevant que cela soit pour les chevaliers du bricolage : un
",
3
1
5
4
:
-
10. LA PIECE DE DÉRIVI4TION
_
_
Un émerillon (l) est coincé sur le corps
de ligne (2) entre deux nœuds
de capucin (3). La tête de l’émerillon (4) est écrasée à la puce, qfzn
qu’elle ne puisse passer
au-dessus d ’un nœud. Quels que
satent
î
'
les angles de tire, l’émerillon est toujours en bonne posuîton pour
absorber le vrillage de la ligne (5).
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EmerrËlon de dérivation
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La pièce de dérivation est l’organe qui relie la ligne au corps
de ligne. Nous sommes en mesure d’améliorer formidable—
ment la baluette ou l’avalette de la caille traditionnelle.
Sur le plan de la finesse d’abord. La finesse des nylons
'
modernes autorise l’emploi d’une pièce de faible calibre, tan—
dis que l’épais chanvre des Anciens les obligeait à gréer une
pièce énorme.
'
Nous pouvons aussi l’améliorer par l’adjonction d’un éme—
rillon destiné à absorber le vrillage de la ligne, ce satané
vrillage engendré par les mouvements du leurre. Un émerillon placé au point de dérivation absorbe convenablement
le vrillage de la ligne à la seule condition d’être articulé
comme un cardan. puisque le corps de ligne et la lignene
sont pas dans le prolongement l’un de l’autre. C’est pour
cela qu’était critiqué plus haut l’émerillon pater—noster à trois
branches.
Il existe une pièce de dérivation parfaite, tellement parfaite qu’il n’est pas question d’en employer une autre, si"
décevant que cela soit pour les chevaliers du bricolage : un
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10. LA PIECE DE DÉRIVI4TION
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Un émerillon (l) est coincé sur le corps
de ligne (2) entre deux nœuds
de capucin (3). La tête de l’émerillon (4) est écrasée à la puce, qfzn
qu’elle ne puisse passer
au-dessus d ’un nœud. Quels que
satent
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les angles de tire, l’émerillon est toujours en bonne posuîton pour
absorber le vrillage de la ligne (5).
