Comportement du poisson 4.9
sur la conception des outils de pêche, autant ses pulsions
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sexuelles n’ont d’incidence que sur les lieux de pêche.
2. if équipement sensoriel
'
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du porsseu
Le poissen voit
'
Bien que l’eau propage mal la lumière et déforme les ima—
ges, de nombreux exemples, que tout un chacun peut véri.
fier, prouvent que les poissons ne sont pas aveugles. Un bar,
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montant en surface sur un leurre, plonge dès qu’il aperçoit
le pêcheur. Les mulets moucheronnent et essayent d’attraper les insectes lorsqu’ils voltigent près de la surface. Toutes les espèces sont attirées par des objets brillants, mor—
ceaux de porcelaine, miroir... La nature fournit du reste de
nombreuses preuves que les poissons voient. Le << poisson—
papillon >> pour Sa défense, porte près de sa nageoire caudale un « ocelle » ou-faux œil, qui trompe ses adversaires
sur le sens éventuel de sa fuite“. Si le chasseur se laiSse pren—
dre à un tel camouage, c’est qu’il voit suffisamment pour
identifier l’ocelle et en déduire l’angle de son tir (voir illustration l).
Néanmoins la vue des poissons ne correspond pas à l’idée
qu’en général nous nous faisons de la vue. D’abord il est
myope. S’il perçoit les mouvements et la silhouette des objets,
il en distingue mal les détails àmoins qu’ils ne soient gros—
sis comme précisément les yeux
d’un autre poisson.
Ensuite, la position de ses yeux de chaque côté de la tête
limite sa vision binoculaire à 20°, alors qu’elle est de 1200
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chez un homme normal. << En somme, dit Real del Sarte,
le poisson avance sur l’obstacle de face tant que la vision
binoculaire est en jeu, mais il est contraint d’utiliser sa vision
monoculaire lorsqu’il l’atteint... Et ce détail, poursuit-il,
m’apparaît passionnant. Il explique pourquoi le thon fait
au dernier mom-ent un léger mouvement arqué sur l’appât...
et le prend 8 fois sur 10 par
la comrissure des lèvres où
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