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Outils de la traîne à poste fixe
« diamant ». L’orin est mouillé en même temps que la
,
ou le cablot, puis il est amarré à bord ou sur la ligne de?
mouillage avec du mou, pour qu’il ne tire pas sur
ce qui aurait pour conséquence immédiate de la faire
'
.
ser (voir illustration 120).
_
'
Lorsque l’ancre est engagée et qu’elle ne peut être hissée
normalement, elle est remontée à l’envers, par son orin. D’où;
'
la nécessité d’avoir un orin solide, pas trop court, et acces-_‘
'
sible avant que la chaîne ne vienne à pic. Prohiber comme
la peste les crins ottants.
»
_
La seconde solution est connue des seuls pêcheurs, qui ne
cherchent pas à effectuer des mouillages de sécurité mais
_
à simplifier des manœuvres répétées. La
de mouilà
lage est frappée sur le diamant de l’ancre, elle passe le long
de sa verge, avec un peu de mou, puis elle est amarrée sur
l’organeau par un bout cassant, genre ligne à thon. Ce bout
est assez “résistant pour que la chaîne tire l’ancre dans la
bonne direction tant que le bateau est au mouillage. En
revanche, il est assez fragile pour casser si, l’ancre étant engagée, on tire violemment sur la chaîne. L’ancre est alors auto—_
matiquement oringuée et remontée à l’envers (voir illustration 120).
.
,
_
’
.
-
,
.
2._ L1gnes
.
‘
Lorsque le bateau est correctement mouillé, c’est—à-dire qu’il
ne chasse pas et qu’il se trouve à l’endroit précis d’où le
-
courant portera ses boëttes sur le lieu de pêche, le moment
est venu de mettre en place un attirail complexe, conçu pur
placer des boëttes à tous les niveaux de l’eau, au fond, en
surface et en pleine” eau. Qu’elles soient manœuvré's à la
canne ou àla main, les lignes sont identiques, et les manœuvres aussr.
-
*
Lignes de fond
'
La longueur des lignes est proportionnée au nombre d’ham6_
__
Î
-
cons utilisés, à la hauteur d’eau et à la force du courant.
En ce qui concerne le nombre d’hameçons, il est évident
_
Outils de la traîne à poste fixe
« diamant ». L’orin est mouillé en même temps que la
,
ou le cablot, puis il est amarré à bord ou sur la ligne de?
mouillage avec du mou, pour qu’il ne tire pas sur
ce qui aurait pour conséquence immédiate de la faire
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ser (voir illustration 120).
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Lorsque l’ancre est engagée et qu’elle ne peut être hissée
normalement, elle est remontée à l’envers, par son orin. D’où;
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la nécessité d’avoir un orin solide, pas trop court, et acces-_‘
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sible avant que la chaîne ne vienne à pic. Prohiber comme
la peste les crins ottants.
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La seconde solution est connue des seuls pêcheurs, qui ne
cherchent pas à effectuer des mouillages de sécurité mais
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à simplifier des manœuvres répétées. La
de mouilà
lage est frappée sur le diamant de l’ancre, elle passe le long
de sa verge, avec un peu de mou, puis elle est amarrée sur
l’organeau par un bout cassant, genre ligne à thon. Ce bout
est assez “résistant pour que la chaîne tire l’ancre dans la
bonne direction tant que le bateau est au mouillage. En
revanche, il est assez fragile pour casser si, l’ancre étant engagée, on tire violemment sur la chaîne. L’ancre est alors auto—_
matiquement oringuée et remontée à l’envers (voir illustration 120).
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2._ L1gnes
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Lorsque le bateau est correctement mouillé, c’est—à-dire qu’il
ne chasse pas et qu’il se trouve à l’endroit précis d’où le
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courant portera ses boëttes sur le lieu de pêche, le moment
est venu de mettre en place un attirail complexe, conçu pur
placer des boëttes à tous les niveaux de l’eau, au fond, en
surface et en pleine” eau. Qu’elles soient manœuvré's à la
canne ou àla main, les lignes sont identiques, et les manœuvres aussr.
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Lignes de fond
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La longueur des lignes est proportionnée au nombre d’ham6_
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cons utilisés, à la hauteur d’eau et à la force du courant.
En ce qui concerne le nombre d’hameçons, il est évident
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