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Outils de la traîne de pleine eau
Si loin soit-il du bateau, le Rapala donne de ses
Ses ondulations sont perceptibles au doigt, elles le sont
‘
davantage avec une canne. La moindre anicroche est
,
diatement perçue, le leurre ramené et nettoyé.
Après la pêche, le Rapala est rincé à l’eau douce et rangé
dans une boîte capitonnée de mousse, à l’abri de
dité. Les hameçons rouillés sont remplacés en quelques
secondes car ils sont amarrés par un anneau brisé en acier
inox. Les écorchures de la peinture sont bouchées à l’Aral€
.
dite, afin que le balsa ne s’imbibe pas. Un Rapala imbibé
comme une éponge perd 70 % de ses capacités.
À l’usage, vous conviendrez que le Rapala est un leurre
digieux, d’une efficacité merveilleuse. Vous deviendrez peut—
'
être, comme certains pêcheurs, et non des moindres, des
adeptes inconditionnels, exclusifs et intransigeants du
Rapala.
Pourquoi pas? le Rapala eSt un_leurre admirable et complet. Il a donné ses lettres de noblesse à la traîne de pleine
eau qui était jusqu’à son apparition la parente pauvre
de
la traîne de surface et de la traîne de fond. Il en a renouvelé
les performances.
Il est important d’insister sur son caractère de leurre de
pleine eau car c’est insister a contrario sur le fait que
la
traîne de surface est une traîne sur la peau de l’eau, et que
la traîne de fond est une traîne sur la peau du fond, là où
se trouvent les plus abondantes réserves de nourriture.
2. Autres p01ssons nageurs
-
À côté du Rapala, existent d’autres poissons nageurs,
munis
d’une bavette. Ils souffrent de la gloire du Rapala. Dom'
mage pour eux, car ils ne sont pas méprisables (voir illustration lll).
ï
,
Le Creek—Chub,“'articulé ou non, présente une gamme
infi—
nie de coloris,parmi lesquelsse distinguent le tout-chromé,
'
le vert bronze à ventre blanc pailleté d’argent. Le CreekChub de mer comprend 3 hameçons triples et une bavette
plus longue que celle du Creek-Chub de rivière. Remarque
intéressante, cette‘bavette n’est pas rigide. Elle se tord entre
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