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Outils de la traîne de pleine eau
à basse fréquence, sa silhouette godillante, ses couleurs,
déchaînent la voracité des carnassiers après les avoir atti-“
rés de loin.
11 est exemplaire par sa fabrication, confiée à des femmes
'
d’une grande habileté manuelle : peinture, fixation des hameé ‘ '
çons et bavette sont d’une solidité à toute épreuve.
‘ Il est exemplaire par son réglage : avant d’être commercialisé, chaque Rapala est testé et réglé par un des qua- _}_
rante spécialistes attachés à l’usine. Aucun Rapala n’est (
,
vendu qui ne soit passé par cette ultime vérification. Le
Rapala que vous achetez est prêt à l’emploi.
4
Les modèles de Rapala
,
11 y a plusieurs types de Rapala. Seuls nous intéressent les
modèles de mer, armés de 2 hameçons triples, forts de fer,
galvanisés et reliés à une armature intérieure : une structure étudiée pour étaler les chocs violents. Les Rapala
classiques de la pêche en mer se font en deux tailles, 13 et
18 centimètres.
_
Les uns sont ottants. Ils sont reconnaissables à leur bavetté
plastique. Les autres, presque deux fois plus lourds, sont
plongeants. Ils sont identiables au premier coup d’œil à
leur bavette métallique et inclinée (voir illustration 109).
Cette bavette réfléchit les brillances et à cause de cela augmente vraisemblablement la capacité théorique de prise des
Rapala plongeants par rapport à celle de leurs frères flot—
tants. Les coloris usuels sont ventre argenté, dos noir ou ventre argenté, dos bleu.
Deux modèles ont été lancés récemment, pour
les traînes
rapides, de 5 à 10 nœuds, qui exigent des leurres plus résistants que la normale. Ils mesurent respectivement 11 et
14 centimètres en versions plongeante et flottante.
'
Lesquels choisir et selon quels critères?
En ce qui concerne les coloris, c’est une affaire de condi—
tions locales : ensoleillement, couleur de l’eau, particules
en
suspension, poisson fourrage, etc.
En ce qui concerne la taille, j’utilise les modèles classiques
de 13 et 18 centimètres, avec dos noir, car ce sont ceux qui
ressemblent le plus à la godaille de nos eaux. ] e dois ajou-
Outils de la traîne de pleine eau
à basse fréquence, sa silhouette godillante, ses couleurs,
déchaînent la voracité des carnassiers après les avoir atti-“
rés de loin.
11 est exemplaire par sa fabrication, confiée à des femmes
'
d’une grande habileté manuelle : peinture, fixation des hameé ‘ '
çons et bavette sont d’une solidité à toute épreuve.
‘ Il est exemplaire par son réglage : avant d’être commercialisé, chaque Rapala est testé et réglé par un des qua- _}_
rante spécialistes attachés à l’usine. Aucun Rapala n’est (
,
vendu qui ne soit passé par cette ultime vérification. Le
Rapala que vous achetez est prêt à l’emploi.
4
Les modèles de Rapala
,
11 y a plusieurs types de Rapala. Seuls nous intéressent les
modèles de mer, armés de 2 hameçons triples, forts de fer,
galvanisés et reliés à une armature intérieure : une structure étudiée pour étaler les chocs violents. Les Rapala
classiques de la pêche en mer se font en deux tailles, 13 et
18 centimètres.
_
Les uns sont ottants. Ils sont reconnaissables à leur bavetté
plastique. Les autres, presque deux fois plus lourds, sont
plongeants. Ils sont identiables au premier coup d’œil à
leur bavette métallique et inclinée (voir illustration 109).
Cette bavette réfléchit les brillances et à cause de cela augmente vraisemblablement la capacité théorique de prise des
Rapala plongeants par rapport à celle de leurs frères flot—
tants. Les coloris usuels sont ventre argenté, dos noir ou ventre argenté, dos bleu.
Deux modèles ont été lancés récemment, pour
les traînes
rapides, de 5 à 10 nœuds, qui exigent des leurres plus résistants que la normale. Ils mesurent respectivement 11 et
14 centimètres en versions plongeante et flottante.
'
Lesquels choisir et selon quels critères?
En ce qui concerne les coloris, c’est une affaire de condi—
tions locales : ensoleillement, couleur de l’eau, particules
en
suspension, poisson fourrage, etc.
En ce qui concerne la taille, j’utilise les modèles classiques
de 13 et 18 centimètres, avec dos noir, car ce sont ceux qui
ressemblent le plus à la godaille de nos eaux. ] e dois ajou-
