Traînes plaisetnciètes en surface 311
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EXEMPLE DE TRAÎNE
A 9 LEURRES SUR 3 LIGNES
Une combinaison parmi des dizaines d’autres. Tribord : 3 Raglou
derrière plombée additionnelle. Bâbord : 3 Raglou devant cuiller lourde. Au centre : 3 poissons à hélices. Remarque : la lon—
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gueur.des lignes dépend des leurres employés. Dans la combi—
naison décrite, pour que les leurres extérieurs (lestés) passent sous
les leurres centraux (flottants), la ligne du centre mesure au moins
10 brasses de plus que les
Si la mer est calme et le sOleil haut dans le ciel, il est inquiet,
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sur le qui—vive. ll veille à ne pas être surpris par le descendant.
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Conséquence : une traîne lente. Des lignes longues et fines,
ET PAS DE BRUIT. L’aviron plutôt que le moteur.
Si la mer est agitée, le poisson est euphorique. Il joue. Il
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chasse. Il batifole. Il perd de sa prudence. Protez—en, traîne
vive, alerte, heurtée. Tant pis pour le bruit : un moteur, mais
des lignes longues.
Finesse, longueur, subtilité, cela se traduit par l’usage obli—
gatoire d’une canne bateau légère, souple, nerveuse, de
2 mètres environ. Résistance : aux alentours de 500 grammes. Moulinet à tambour fixe, vitesse de récupération élevée. Nylon : 40/ 100, dont au moins 50 brasses sont filées à
la mer.
Les montages sont classiques et adaptés aux appâts et
aux leurres retenus. Quant à ceux-ci, ils sont choisis en
fonction de leur aptitude à nager dans quelques décimètres
d’eau. Les leurres ottants offrent un avantage décisif. Voici
les solutions les plus couramment employées (voir illustration 105).
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