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Introduction à la pêcheplaisante
plus, il écoute les hurlements sauvages de la radio. il doute,
il s’ennuie. Il veut que << ça change >>, comme un enfant gâté
se lasse vite de sesjouets. ll ne crée plus de sesmains. Il
a laissé rouiller les
maniait depuis les origines,
parce qu’il possède dorénavant des machines. il a perdu le ‘
respect du pain, parce qu’il n’a désormaisplus faim. Privé
du risque et de l’effort, il constate la vacuité de son destin
de consommateur. La pêche est un traitement simplet au
mal qui le tourmente. il est peu d’hypocondriaques chez les
disciples de saint Pierre. Exercice musculaire loin des miasmes de la ville, réapprentissage des gestes essentiels et de
la communion
Nature, la pêche procure au marin
de week—end un bain de jouvence et de poésie. Elle lui
'
apporte une somme de bienfaits comme peu de loisirs en
offrent. Si le pêcheur devait éprouver un complexe, ce serait
bien un complexe de supériorité.
Au lieu de la sempiternelle balade d’après-midi, achevée au
moteur pour ne pas rater l’apéro, au lieu de la prétendue
croisière de ports saturés en marinas hors de prix, au lieu
de sommeils bercés de cacophonies transistoriennes, que le
plaisancier goûte les joies de la pêche. À quelques encablures de son mouillage, se cache un paradis. il y trouvera la
.
sérénité, car il n’aura jamais, comme le pêcheur de métier,
l’obligation de gagner sa vie. L’échec n’aura aucune réper’
cussion sur son moral, si ce n’est celui de fouetter son désir.
,les amis !
_
Soyez pêcheurs de mer,
de vie, de vents et de soleils.
_
'
Soyez pêcheurs de mer,
.
de Bonheurs et de Libertés.
Introduction à la pêcheplaisante
plus, il écoute les hurlements sauvages de la radio. il doute,
il s’ennuie. Il veut que << ça change >>, comme un enfant gâté
se lasse vite de sesjouets. ll ne crée plus de sesmains. Il
a laissé rouiller les
maniait depuis les origines,
parce qu’il possède dorénavant des machines. il a perdu le ‘
respect du pain, parce qu’il n’a désormaisplus faim. Privé
du risque et de l’effort, il constate la vacuité de son destin
de consommateur. La pêche est un traitement simplet au
mal qui le tourmente. il est peu d’hypocondriaques chez les
disciples de saint Pierre. Exercice musculaire loin des miasmes de la ville, réapprentissage des gestes essentiels et de
la communion
Nature, la pêche procure au marin
de week—end un bain de jouvence et de poésie. Elle lui
'
apporte une somme de bienfaits comme peu de loisirs en
offrent. Si le pêcheur devait éprouver un complexe, ce serait
bien un complexe de supériorité.
Au lieu de la sempiternelle balade d’après-midi, achevée au
moteur pour ne pas rater l’apéro, au lieu de la prétendue
croisière de ports saturés en marinas hors de prix, au lieu
de sommeils bercés de cacophonies transistoriennes, que le
plaisancier goûte les joies de la pêche. À quelques encablures de son mouillage, se cache un paradis. il y trouvera la
.
sérénité, car il n’aura jamais, comme le pêcheur de métier,
l’obligation de gagner sa vie. L’échec n’aura aucune réper’
cussion sur son moral, si ce n’est celui de fouetter son désir.
,les amis !
_
Soyez pêcheurs de mer,
de vie, de vents et de soleils.
_
'
Soyez pêcheurs de mer,
.
de Bonheurs et de Libertés.
