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Traînes plaisancières en surface 285
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1
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*'1
84. LÏGNE ÂVEC BULDO
_
1. Corps de liÆe, 14Q/100.
2. Haut de ligge,
Leurres : Raglou pailleté ; plumes; cuiller
‘
6 brosses, 70/I00. Emerillon Mac-Mahon,
légère martelée, dont les hautes fréquences
n"
1
ou
3.
3. Bas de ligne, 3 brasses,
et les brillances se combinent aux basses fré—
50/100. 4. Buldo 50 g, _ avançon 1 brasse,
quences
émises par
le Buldo lors de ses chocs
50/100.
avec le clapet.
,
Les uns sont trop légers pour s’enfoncer d’eux-mêmes dans
_
ces quelques centimètres d’eau. il est nécessaire de leur ajouter une plombée additionnelle. Les autres, au contraire, ont
du poids. Ils plongent d’eux—mêmes. Par conséquent, il n’est
nul besoin de plomber la ligne.
'
leurres légers
ayant besoin d’une plombée additionnelle
Dans cette catégorie, On peut ranger les Raglou, en particulier les modèles pailletés, étincelants de brillance. ] e leur
décerne le 1er prix à cause de leurs battements hystériques
et de leur faible propension à vriller, à condition que l’hame'
çon ne courbe pas leur cage thoracique.
Une mention particulière pour le Pilchard, gros poisson, mas—
sif, ventru, splendide, de la famille des Red Gill. Sa nage
est déclenchée comme celle du Red Gill par une bavette
arrière (voir illustration 85).
N’oublions pas enfin —— encore elle! —— la cuiller légère. Elle
donne aussi d’excellents résultats avec une plombée addi—
tionnelle.
Quels que soient les leurres, la plombée est placée à l’extrémité du corps de ligne. On a le choix entre l’olive allongée
et le plomb bateau utilisé au lancer (voir illustration 86).
Olive allongée. Elle glisse dans l’eau comme une torpille, en
offrant moins de résistance à l’avancement qu’une olive
Traînes plaisancières en surface 285
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84. LÏGNE ÂVEC BULDO
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1. Corps de liÆe, 14Q/100.
2. Haut de ligge,
Leurres : Raglou pailleté ; plumes; cuiller
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6 brosses, 70/I00. Emerillon Mac-Mahon,
légère martelée, dont les hautes fréquences
n"
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3.
3. Bas de ligne, 3 brasses,
et les brillances se combinent aux basses fré—
50/100. 4. Buldo 50 g, _ avançon 1 brasse,
quences
émises par
le Buldo lors de ses chocs
50/100.
avec le clapet.
,
Les uns sont trop légers pour s’enfoncer d’eux-mêmes dans
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ces quelques centimètres d’eau. il est nécessaire de leur ajouter une plombée additionnelle. Les autres, au contraire, ont
du poids. Ils plongent d’eux—mêmes. Par conséquent, il n’est
nul besoin de plomber la ligne.
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leurres légers
ayant besoin d’une plombée additionnelle
Dans cette catégorie, On peut ranger les Raglou, en particulier les modèles pailletés, étincelants de brillance. ] e leur
décerne le 1er prix à cause de leurs battements hystériques
et de leur faible propension à vriller, à condition que l’hame'
çon ne courbe pas leur cage thoracique.
Une mention particulière pour le Pilchard, gros poisson, mas—
sif, ventru, splendide, de la famille des Red Gill. Sa nage
est déclenchée comme celle du Red Gill par une bavette
arrière (voir illustration 85).
N’oublions pas enfin —— encore elle! —— la cuiller légère. Elle
donne aussi d’excellents résultats avec une plombée addi—
tionnelle.
Quels que soient les leurres, la plombée est placée à l’extrémité du corps de ligne. On a le choix entre l’olive allongée
et le plomb bateau utilisé au lancer (voir illustration 86).
Olive allongée. Elle glisse dans l’eau comme une torpille, en
offrant moins de résistance à l’avancement qu’une olive
